Rwanda Day: L’événement se tenait à Amsterdam, aux Pays-Bas, où le président rwandais, Paul Kagamé, faisait étape pour une visite d’État pour rencontrer ses compatriotes de la diaspora. Pourtant, tous n’ont pas la même lecture de la politique de Kigali. Ambiance électrique. Reportage.
L'histoire de l'humanité nous offre tant d'exemples de peuples ayant pu vaillamment vaincre les maux qui les embrigadaient. L'Europe et l'Afrique du Sud en sont des preuves vivantes. Aucun peuple n'est prisonnier de ses cauchemars. Il suffit de la volonté. Prison à ciel ouvert, le RWANDA est actuellement ligoté, brutalisé, terrorisé et humilié. Blessé mais confiant et déterminé, lassé d'être délaissé et abandonné de tous, le PEUPLE est en MARCHE pour sa LIBÉRATION. Qui pourra l'en empêcher?
samedi 10 octobre 2015
jeudi 24 septembre 2015
ECONOMIE - FINANCE: La Russie et la Chine abandonnent officiellement le dollar comme monnaie d’échange
Afin de réduire l’hégémonie occidentale, notamment américaine, sur le monde de la finance, et par-delà sur l’économie mondiale, la Russie et la Chine ont décidé de passer à la vitesse supérieure en annonçant l’abandon du dollar comme monnaie d’échange. Il est vrai que les sanctions économiques prises par les pays européens et les Etats-Unis contre la Russie avec l’avènement du conflit ukrainien ont contraint ce pays à chercher de nouvelles armes dans le domaine de la finance pour faire face à la crise.
Connues
pour leur proximité pas seulement géographique, mais aussi et surtout
stratégique, la Russie et la Chine semblent décidées à élargir leur coopération à
d’autres domaines. En plus de travailler ensemble et de se concentrer
sur l’affaiblissement de la suprématie du dollar comme monnaie
internationale, les deux superpuissances prévoient, en effet, la
création de leur propre agence de notation et d’une banque de développement, et de systèmes de paiement concurrents de MasterCard et Visa. Les pays occidentaux ont longtemps dominé les marchés financiers.
Le
dollar demeure (pour l’instant) la monnaie de réserve mondiale, les
agences de notation américaines, S & P, Moody et Fitch, sont les
seules à réellement faire autorité pour évaluer la solvabilité des
entreprises et des gouvernements, et le FMI est encore dominé par les
Occidentaux. Mais avec les initiatives récentes de la Chine et de la
Russie, cela pourrait bientôt changer. Les deux pays sont relativement
mal cotés (la Chine est cotée AA- et la Russie BBB) par les trois
grandes agences de notation (alors qu’elles décernent encore la
meilleure note aux Etats-Unis, AAA), ce qui a pour conséquence
d’augmenter les taux d’intérêt qu’ils doivent payer sur leurs
obligations, et dissuader les investisseurs de leur prêter de l’argent.
La cote de la Russie a été dégradée par S & P et Moody après
l’annexion de la Crimée. La nouvelle cote qu’elle a attribuée au pays,
«BBB» (qualité moyenne inférieure), n’est plus qu’un grade au-dessus de
celle réservée à la pacotille.
Une
telle situation a poussé les Russes à réagir promptement face à cette
hégémonie américaine. Et les choses semblent aller rapidement si l’on
juge par le temps très court qui s’est écoulé entre l’annonce faite le
14 août dernier par le président Vladimir Poutine de vendre désormais
son gaz en
devises nationales et non plus en dollar américain et l’accélération de
la coopération sino-russe. Il n’aura donc pas fallu attendre longtemps
pour que Moscou mette au point un accord global avec la Chine allant
dans ce sens. L’agence de presse russe RIA Novosti, qui cite la revue Kommersant,
va même jusqu’à annoncer que le gouvernement russe a d’ores et déjà
expédié deux navires vers l’Europe avec à leur bord 80 000 tonnes de
pétrole qui seront réglées en rouble et non en dollar, du jamais vu.
Une
autre mesure prise par la Russie et la Chine pour saper la puissance
financière de l’Ouest est la mise en place d’une banque de développement
privée en concurrence directe avec le FMI. Le manque de
représentativité du FMI, où les pays émergents n’ont qu’un pouvoir de
décision très faible, est une critique récurrente. Le géant économique
qu’est la Chine, la seconde puissance économique qui pourrait même
passer première cette année, y détient toujours moins de droits de vote
que la Grande-Bretagne, par exemple.
La
Russie envisage également la création d’une «union économique
eurasienne» dans laquelle le rouble servirait de monnaie d’échange
centrale. De son côté, la Chine souhaite développer l’usage du renminbi
dans les transactions internationales. En outre, le président russe,
Vladimir Poutine, a émis le souhait de concevoir un système national de
paiement pour concurrencer les géants américains de paiement Visa et
Mastercard. L’annonce de ces décisions a été accueillie avec beaucoup
d’appréhension en Occident. Le journal allemand Die Welt,
par exemple, compare ces initiatives pour mettre fin à la domination
financière de l’Occident à la course aux armements pendant la guerre froide, et il évoque «une guerre financière
avec l’Occident». Il est vrai que l’hégémonie américaine sur l’économie
mondiale à travers le dollar n’a jamais souffert d’une quelconque
contestation depuis… 1945.
Amine Sadek
mercredi 23 septembre 2015
RWANDA-CANADA:Le président rwandais Paul Kagame devrait être interdit de séjour au Canada
| Source: http://www.bbc.com/afrique/region/2015/06/150605_rwanda_usa |
MONTRÉAL, le 23 sept. 2015 /CNW Telbec/ - Un collectif d'associations regroupant les canadiens originaires du Rwanda, du Burundi et de la République démocratique du Congo a adressé une lettre à Steven Blaney, Ministre de la sécurité publique et de la protection civile lui demandant d'intervenir afin que le président Rwandais Paul Kagame soit interdit de séjour sur le territoire national.
Des
rumeurs persistantes ainsi que des informations en provenance du Rwanda
font état d'une présence imminente du président rwandais lors des
rencontres appelées GLOBAL YOUTH CONVENTION, qui auront lieu à
Montréal du 25 au 27 septembre 2015. L'information a été confirmée dans
un tweet par la Ministre rwandaise des Affaires étrangères, Mme Louise
Mushikiwabo. Paul Kagame viendrait alors clôturer ces rencontres le 27
septembre.
Accusé
à juste titre par de nombreux rapports de crimes contre l'humanité et
crimes de guerre, le président Kagame ne mérite aucunement un visa
d'entrée au Canada. Des prêtres canadiens figurent parmi les victimes de
ce dictateur : le Père Claude Simard, tué à coups de marteau le 17
octobre 1994 et le Père Guy Pinard, fusillé en pleine messe dans sa
paroisse le 2 février 1997. De nombreuses organisations de défense des
droits de la personne et de la liberté d'expression telles que Human
Rights Watch, Amnesty International et Reporters sans Frontières,
dénoncent régulièrement le régime de Kigali qui persécute, emprisonne,
torture et même tue quotidiennement ses opposants politiques et des
journalistes indépendants.
Le "Rapport Mapping"
des Nations Unies sur les violations graves des droits humains commises
entre 1993 et 2003 sur le territoire de la République Démocratique du
Congo par les troupes Paul Kagame pourraient être qualifiés de génocide,
si des éléments de preuve étaient apportés devant un tribunal
compétent.
Le
régime de Kigali envoie même des escadrons pour assassiner des
opposants à l'étranger. De nombreux enlèvements et des assassinats
transfrontaliers ont été dénoncés à plusieurs reprises par des
organisations de défense des droits de la personne et différents médias.
En ce qui concerne le Canada, le rapport de l'Agence des Services
frontaliers du Canada va dans le même sens que plusieurs articles
publiés en mars et avril 2015 dans différents journaux faisant état de
la présence en sol canadien d'un commando du Rwanda avec pour mission de
tuer, blesser ou intimider plusieurs personnes qui s'opposent ou
critiquent le gouvernement Rwandais.
Le
Canada interdit d'entrer sur son territoire et expulse régulièrement
des personnes soupçonnées d'avoir commis le génocide, des crimes de
guerre, des crimes contre l'humanité ou d'avoir prononcé des discours
d'incitation à la haine et à la violence. Les crimes dont le président
Paul Kagame est accusé montrent clairement qu'il entre dans la catégorie
de ces personnes qui ne doivent pas être admises sur le territoire
canadien.
SOURCE Congrès Rwandais du Canada (CRC)
Intégralité de la lettre:
Le 21 septembre 2015
Honorable Steven Blaney
Ministre de la Sécurité publique et
de la Protection civile
269, avenue Laurier Ouest Ottawa
(Ontario)
K1A 0P8
Monsieur le Ministre,
Les membres des communautés
rwandaise, burundaise et congolaise au Canada sollicitent votre intervention
afin que le président Rwandais Paul Kagame soit interdit de séjour sur le
territoire national.
En effet, le président Paul Kagame
est l’objet de nombreuses et graves accusations dont des crimes contre
l'humanité et des crimes de guerre, depuis que lui et son mouvement, le Front
patriotique rwandais (FPR), mènent des guerres incessantes dans la région des
Grands Lacs africains depuis le 1er octobre 1990.
Des informations en provenance du
Rwanda (http://www.iryd.ca/), font état d’une présence imminente du président
Rwandais lors des rencontres appelées GLOBAL YOUTH CONVENTION qui auront lieu à
Montréal du 25 au 27 septembre 2015. Paul Kagame viendrait alors clôturer ces
rencontres le 27 septembre. Et nous, membres des communautés rwandaise,
burundaise et congolaise, sommes consternés et profondément indignés
d'apprendre qu'un criminel de guerre avéré va fouler en toute liberté le sol
canadien. Le Canada ne gagne rien à accueillir sur son territoire une personne
qui n’a aucun respect pour la vie humaine et qui prône la haine et la violence,
quand bien même ce serait un chef d’État.
Monsieur le Ministre,
Vous êtes sans doute au courant des
crimes contre l'humanité et des crimes de guerre dont le président Paul Kagame
est, à juste titre, accusé. Nous citons, pour votre mémoire, quelques exemples
dans le document joint à cette lettre. Ils démontrent à suffisance que le
séjour du président Kagame au Canada serait non seulement néfaste pour l’image
du Canada, mais aussi pourrait perturber la paix sociale des Canadiens
originaires des pays de la région des grands Lacs africains.
Le Canada interdit d’entrer sur son
territoire et expulse régulièrement des personnes soupçonnées d’avoir commis le
génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou d’avoir
prononcé des discours d’incitation à la haine et à la violence. Les crimes dont
le président Paul Kagame est accusé montrent clairement qu’il entre dans la
catégorie de ces personnes qui ne doivent pas être admises sur le territoire
canadien.
2
Son statut de chef d'État ne doit
pas être le prétexte d'une immunité diplomatique comme ce fut le cas en 2006 et
en 2013. En effet, il y a actuellement des Chefs d’État en fonction qui sont
poursuivis par la Cour pénale internationale. Paul Kagamé mérite d'être traité
avec la même rigueur que tous les autres terroristes contre lesquels le
gouvernement canadien ne cesse de faire pression.
Monsieur le Ministre,
permettez-nous de vous rappeler également que deux prêtres canadiens
figurent parmi les victimes de ce dictateur : le Père Claude Simard, tué à
coups de marteau le 17 octobre 1994 et le Père Guy Pinard, fusillé en pleine
messe dans sa paroisse de Kampanga le 2 février 1997. Leur mort violente
avait retenu l’attention du gouvernement et du parlement canadiens. En effet,
au cours des débats de la Chambre des Communes du 3 février 1997, les membres
du parlement, et le Premier Ministre Jean Chrétien en particulier, ont souhaité
que les auteurs de ces crimes soient un jour traduits en justice. Dix-huit ans
plus tard, non seulement les meurtriers de ces deux Canadiens et leur
commanditaire Paul Kagame n’ont jamais été jugés, mais pire encore, ce dernier
a eu suffisamment de temps pour commettre d’autres meurtres plus crapuleux.
Convaincus que vous accorderez à
notre requête l’attention qu’elle mérite, nous vous prions, Monsieur le
Ministre, de recevoir l’assurance de notre très haute considération.
Pour Signature :
Pierre-Claver Nkinamubanzi,
président
Congrès rwandais du Canada
(CRC)
586 Martin-Perrier N.
Gatineau, Qc J9H 5P3
Kinachem@videotron.ca
Communauté Congolaise
Dr Jean MPANIA Pene
Conseiller-Cosignataire de la
coalition
Agir Ensemble pour la Paix
au Congo
drjeanmpania@yahoo.fr
|
Perpétue Muramutse,
Coordonnatrice
Réseau International des
femmes pour la
Démocratie et la paix (RifDP)
perpetuemuramutse@hotmail.com
Communauté Burundaise du
Canada -
section Gatineau et Ottawa
(CACB-GO)
Jean-Pierre Kikondjo
jkikon7@hotmail.com
|
c. c. :
Honorable Rob Nicholson
Ministre des Affaires étrangères
2895 av. St-Paul (bureau principal)
Unit 11Niagara Falls (Ontario) L2J
2L3
Honorable Chris Alexander
Ministre de la Citoyenneté et de
l’Immigration
100 Westney Road South, Unit E101
Ajax (Ontario) L1S 7H3
Denis Coderre,
Maire de Montréal
Hôtel de ville
275, rue Notre-Dame Est, Montréal
(Québec), H2Y 1C6
Monsieur Bob Paulson, Commissaire
Gendarmerie royale du Canada
Immeuble QG
73 promenade Leikin, Ottawa
(Ontario) K1A 0R2
Annexe
Extraits d’une longue liste des
crimes commis par le président Paul Kagame
1. De nombreuses organisations de
défense des droits de la personne et de la liberté d’expression telles que
Human Rights Watch, Amnesty International et Reporters sans Frontières,
dénoncent régulièrement le régime de Kigali qui persécute, emprisonne,
torture et même tue quotidiennement ses opposants politiques et des
journalistes indépendants.
À titre illustratif, il y a lieu de
citer le cas de l’ancien vice-président du Parti Vert, M. André Kagwa
Rwisereka, mort décapité un mois avant les élections présidentielles d’août
2010 et l’assassinat du journaliste Jean Léonard Rugambage. Il y a également
l’emprisonnement des chefs de partis de l'opposition : Mme Ingabire Victoire,
M. Déogratias Mushayidi et Me Bernard Ntaganda, accusés de tous les maux et
jetés en prison après un simulacre de procès. En mai 2014, Human Right Watch et
l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACT) parlaient d’une «
vague de disparitions forcées » et des cadavres charriés par une rivière. En
octobre 2012, Amnesty International a dénoncé la torture de dizaines de
personnes détenues dans des prisons clandestines par les services secrets.
2. Ces crimes inqualifiables ont
été par ailleurs largement documentés dans le "Rapport Mapping"
des Nations Unies sur les violations les plus graves des droits humains
commises entre 1993 et 2003 sur le territoire de la République Démocratique du
Congo (RDC) par l’Armée Patriotique Rwandaise sous le haut commandement du
général Paul Kagame.
Le rapport affirme que les crimes
commis pendant cette période sur les populations congolaises ainsi que sur les
réfugiés hutus rwandais peuvent être qualifiés de génocide, si des éléments de
preuve étaient apportés devant un tribunal compétent.
D’autre part des rapports d’experts
des Nations Unies attestent que le Rwanda a soutenu en hommes, armes et
munitions des rebellions responsables de pires crimes dans l’Est de la RDC.
Cela va des crimes contre l’humanité et de multiples viols aux enrôlements
forcés d’enfants-soldats.
4. Le régime de Kigali envoie même
à l’étranger des escadrons pour assassiner des opposants. De nombreux
enlèvements et des assassinats transfrontaliers ont été dénoncés à plusieurs
reprises par des organisations de défense de droits de la personne et différents
médias. Ici il y a lieu de citer l’assassinat en Afrique du Sud, à la fin de
l’année passée, du Col. Patrick Karegaya, ancien chef des services de
renseignements en exil dans ce pays, l’assassinat en Ouganda du journaliste
Charles Ingabire, la double tentative d’assassinat du Général Kayumba Nyamwasa
en Afrique du Sud, ancien chef d’état-major de Kagame, de M. Jonathan Musonera
et M. René Mugenzi en Grande-Bretagne.
En ce qui concerne le Canada, le
journal National Post a publié un article le 13 aout dernier sous le
titre évocateur de « Rwandan intelligence agents harassing opponents in
Canada, border service says »1. L’article relate le contenu d’un rapport de
l’Agence des services frontaliers du Canada qui fait état d’activités
criminelles du gouvernement rwandais en sol canadien, dont notamment le
harcèlement de ressortissants rwandais par des espions à la solde du président
Kagame ainsi que des tentatives d’organisation de sessions d’endoctrinement de
la jeunesse d’origine rwandaise. Selon cet article, l’Agence des services
frontaliers du Canada est bien au courant de l’existence « d’un modèle bien
documenté de répression des critiques du gouvernement rwandais, incluant des
menaces, des attaques et des assassinats ».
5. Le rapport de l’Agence des
Services frontaliers du Canada va dans le même sens que plusieurs articles qui
ont été publiés en mars et avril 2015 dans les journaux Métro1, Toronto Star2 3
et San Francisco Bay View4 faisant état de la présence en sol canadien d’un
commando du Rwanda avec pour mission de tuer, blesser ou intimider plusieurs
personnes qui s’opposent ou critiquent le gouvernement Rwandais.
1 Stewart Bell, Rwandan intelligence agents harassing
opponents in Canada, border service says, National Post, Aug. 13, 2015
2 Robert Cribb and Debra Black, Four other Canadians
believe they are targeted by Rwanda, Toronto Star, 11 avril 2015
3 Robert Cribb and Debra Black, Toronto lawyer claims
he’s target of death threat from Rwandan government, Toronto Star, 11 avril
2015
4 Ann Garrison, Rwanda: Critics ask
Canada to protect them from Kagame’s assassins, San Francisco
BayView
mardi 22 septembre 2015
BURKINA FASO: Le chef de file des putschistes annonce sa reddition dans une interview avec VOA Afrique.
mardi, septembre 22, 2015. 13:57 TU
Sous la pression du reste des unités de
l’armée qui s’est mise en branle pour contrer de force le Régiment de
sécurité présidentielle (RSP) à Ouagadougou, le général de brigade
Gilbert Diendéré, qui a pris le pouvoir mercredi dernier, déclare
vouloir éviter un bain de sang dans la capitale burkinabè.
Gilbert Diendéré jette l’éponge
RWANDA 1994- 1996: Extrait Chronique d'un genocide
Ajoutée le 5 août 2012
La vidéo montre le génocide des Hutu commis par le FPR après sa prise de pouvoir, de 1994 à 1996. Mise en ligne par Gaspard Musabyimana (www.musabyimana.net).
Extrait Chronique d'un genocide
vendredi 11 septembre 2015
Rwanda : Washington s'oppose à un éventuel troisième mandat de Paul Kagame
Les États-Unis ont fait savoir qu'ils refusaient que Paul Kagame brigue un troisième mandat. Le Parlement rwandais doit débattre d'une éventuelle réforme de la Constitution qui pourrait lui permettre de se représenter en 2017.
Il n’a pas encore officialisé ses intentions, mais pour Washington, c’est "niet". Les États-Unis se disent opposés à un éventuel troisième mandat du chef de l’État rwandais Paul Kagame
à l'issue de la présidentielle de 2017, a affirmé, vendredi 5 juin, un
diplomate américain à l’AFP. "Nous sommes engagés à soutenir une
transition pacifique et démocratique en 2017 vers l'élection d'un
nouveau dirigeant par le peuple rwandais", a expliqué ce responsable du
département d'État.
La Constitution rwandaise, adoptée en 2003, limite à deux le nombre
de mandats présidentiels et interdit donc en l'état à Paul Kagame, élu
en 2003 et 2010, de se présenter une troisième fois. Or le Parlement
doit débattre entre le 5 juin et le 4 août d'une éventuelle réforme de
la Constitution pouvant lui permettre de se représenter en 2017, en
réponse à une "demande populaire", selon des responsables rwandais.
Washington soutient depuis longtemps Paul Kagame, 57 ans, ancien chef
des rebelles tutsis dans la guerre civile qui s'est terminée en 1994
par un génocide perpétré par les extrémistes hutus. Mais la position
traditionnelle des États-Unis est de défendre la limite
constitutionnelle à deux mandats.
"Des institutions fortes et non des hommes forts"
"Les États-Unis pensent que la démocratie s'améliore avec des
institutions fortes et non des hommes forts, a plaidé le responsable
diplomatique. Changer les constitutions pour supprimer les limites sur
le nombre de mandats et favoriser ainsi les titulaires contredit les
principes démocratiques et réduit la confiance dans les institutions
démocratiques."
Les responsables rwandais nient que le président soit derrière cette
proposition de réformer la Constitution, et expliquent qu'il s'agit de
répondre à une demande de ses partisans. Mais des décisions similaires
dans d'autres pays africains ont entraîné des violences.
L'an dernier, l'ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été chassé du pouvoir après avoir tenté d'y rester. Et le Burundi,
voisin du Rwanda, est le théâtre depuis des semaines de manifestations
sanglantes et d'une tentative de coup d'État après l'annonce, par
l'actuel président Pierre Nkurunziza, qu'il briguait un troisième
mandat.
Avec AFP
mercredi 9 septembre 2015
RWANDA: AMAHEREZO Y'IMPUNZI NYARWANDA NI IWAZO MU RWANDA.

Nitwa
Emmanuel Dukuzemungu, nkaba ndi umuyoboke w'Ishyaka FDU-Inkingi. Muri iri
shyaka ndi mu buyobozi bukuru, nkaba nshinzwe Imibereho myiza y'abaturage n'ikibazo cy'impunzi nyarwanda. Mba mu
Bufaransa ariko nkaba ndi impunzi nyarwanda ikomoka mu cyahoze ari komini
Tambwe, perefegitura Gitarama.
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