lundi 20 février 2017

FDU-INKINGI: COMMUNIQUE DE PRESSE/ LES FDU-INKINGI NE SONT PAS IMPLIQUÉES DANS LA FORMATION DU «GOUVERNEMENT EN EXIL» DE L’ABBE THOMAS NAHIMANA


Images intégrées 1




Les FDU-Inkingi, parti politique d’opposition, ont été stupéfaites d'apprendre par les médias que le Parti Ishema dirigé par Thomas Nahimana a nommé, dans son gouvernement en exil, la Présidente du parti Mme Victoire Ingabire Umuhoza, à son insu. Mme Victoire Ingabire est actuellement prisonnière politique dans la célèbre prison Centrale de Kigali.

Les FDU-Inkingi voudraient porter à la connaissance du public que: L’allégation que la Présidente des FDU-Inkingi, Mme Victoire Ingabire Umuhoza pourrait être membre du gouvernement autoproclamé en exil , conduit par Thomas Nahimana, est nulle et non avenue dans la mesure où les FDU-Inkingi ne sont pas du tout concernées par cette démarche.

La direction du Parti, y compris sa Présidente, Mme Victoire Ingabire Umuhoza n'a jamais partagé l’idée ni été impliquée dans la démarche de former un gouvernement en exil. En effet, comme tout le monde le sait, le Parti a pris la décision solennelle de mener sa lutte politique au Rwanda quelqu’un en soit le prix. La présidente du parti, son  1er vice-président et son 1ersecrétaire général sont au Rwanda.
Sa présidente Victoire Ingabire Umuhoza a décidé de quitter l’aisance et le confort en Europe pour aller faire la politique et se porter candidate aux élections présidentielles au Rwanda en 2010 lorsque d'autres, y compris certains qui essaient de retourner au Rwanda maintenant, fuyaient le pays. Sa position ,qui est celle de son Parti, n'a pas  changé.

Les FDU-Inkingi avaient délibérément évité d’être entraînées dans la saga politique actuelle du Parti Ishema après due considération et avaient continué à résister à toute sorte de provocation de ceux qui prétendaient être des experts de la situation politique rwandaise.

Nous demandons aux autres formations politiques de faire preuve de respect mutuel et de courtoisie réciproque envers notre Parti et en particulier envers sa Présidente, Mme Victoire Ingabire Umuhoza, icône de la démocratie et de l'altruisme, en évitant de l'entraîner dans ce jeu politique dont nous ne connaissons ni les tenants ni les aboutissants.

Fait à Kigali le 20 février 2017

Boniface Twagirimana

Premier vice-président FDU-Inkingi



PRESSE RELEASE
FDU-INKINGI IS NOT AT ALL INVOLVED IN FATHER THOMAS NAHIMANA’S “GOVERNMENT IN EXILE”.
The Party FDU-Inkingi was stunned to learn from the media that the Ishema Party led by Thomas Nahimana has appointed in its government in exile, the FDU-Inkingi’s President, Mrs. Victoire Ingabire Umuhoza, currently political prisoner in Rwanda.
The Party FDU-Inkingi would like to make it crystal clear to the public that: The suggestion that the FDU-Inkingi’s President, Victoire Ingabire Umuhoza, could be a member of the auto-proclaimed government in exile led by Thomas Nahimana is null and void as far as the Party FDU-Inkingi is concerned.
The leadership of the Party FDU-Inkingi, including its President, Victoire Ingabire Umuhoza has never been party to the idea of forming a government in exile. Indeed, as the world knows, the Party took a solemn decision to carry out its political struggle inside Rwanda at whatever cost.
The Party’s President, the 1st Vice-President and Secretary General are in Rwanda. Its President, Victoire Ingabire Umuhoza, decided to leave the green pastures in Europe and take the party to Rwanda in 2010 when others, including some of those who are trying to go back to Rwanda were fleeing the country. The position has not changed.
The Party FDU-Inkingi had deliberately avoided getting involved in this latest political experiment after due consideration and resisted provocation from those claiming to be experts on the Rwandan political situation.
We request other political parties to show mutual respect and normal courtesy to our party and particularly the Party’s President, Mrs. Victoire Ingabire Umuhoza, the icon of democracy and selflessness, by avoiding to drag her into this imbroglio political game. 
Done in Kigali, February 20, 2017.
Boniface Twagirimana
First Vice-President
FDU-Inkingi



dimanche 19 février 2017

FRANCE: L'affaire Fillon nous raconte cinquante ans d'évolution de nos mœurs politiques/ Vincent Quivy

Dans
Slate.fr

Faire un clic ici bas.
FRANCE

L'affaire Fillon nous raconte cinquante ans d'évolution de nos mœurs politiques

Vincent Quivy — , mis à jour le 19.02.2017 à 11 h 57

Le «Penelopegate» ne consiste pas seulement en un soupçon d’emploi fictif que la justice devra trancher: il comporte surtout un volet légal qui met en évidence des pratiques symptomatiques d'une professionnalisation floue de nos hommes politiques et de la création d'une nébuleuse de discrets avantages.

mardi 7 février 2017

RWANDA : la justice française sortira-t-elle du piège tendu par le général-président-


Images intégrées 1


RWANDA : la justice française sortira-t-elle du piège tendu par le général-président-

Au moment où l’histoire des relations franco-rwandaises semble faire demi-tour, au moment où l’année 2017 commence dans ce domaine comme avait commencé l’année 2005, il semble nécessaire de revenir sur ce qui s’est passé entre-temps.

samedi 21 janvier 2017

Radio INKINGI/ IMPUNZI NYARWANDA ZIGOMBA KUBYITWARAMO GUTE MURI IKI GIHE LETA YA KIGALI IKOMEJE KUZIBASIRA MU BURYO BWISHI ?


Radio Inkingi - 18-01-2017 Impunzi ziri hanze zirahigwa na Leta y'u Rwanda. Zigomba kubyifatamo zite ?.mp3

Images intégrées 1      Ikiganiro cyatanzwe  na "Commissaire" ushinzwe IMPUNZI NYARWANDA muri  FDU-Inkingi, DUKUZEMUNGU Emmanuel.


" Ibibazo Abanyarwanda, muri rusange, bakomeje guterwa na Leta ya Kigali kuva yajyaho ni byinshi, haba imbere mu gihugu, aho yakomeje kubaburagiza, ibicisha inzara, ibica, ibafunga.


Ariko si mu gihugu imbere gusa. 


Turagira ngo twibande muri uyu mwanya ku bibazo by'ingutu Leta ya Kigali ikomeje gutera impunzi z'Abanyarwanda zayihunze kuva yakwiha ubutegetsi muri 94.

Tugamije mu byukuri kuburira impunzi tuzibutsa ko imigambi mibisha Leta ya Kigali izifiteho itazigera ihagarara, ko nyine zigomba kuba maso no kwirwanaho zitivuye inyuma....."





mardi 1 novembre 2016

BRUXELLES/ Imyigaragambyo inzirakarengane z'Abahutu zatikiriye muri Kongo. Bruxelles 29 10 2016


Radio Inkingi
Radio INKINGI

Imyigaragambyo inzirakarengane z'Abahutu zatikiriye muri Kongo. Bruxelles 29 10 2016


Bruxelles, 29/10/2016.

Mu kwezi kwa 10 muri 1996, ni ho ingabo za FPR-Inkotanyi zateye inkambi z'impunzi z'Abahutu zo muri
Kongo, zizimishaho amasasu, abatarapfuye, babacyura ku ngufu, abandi baragenda bagera za Kongo Brazzaville, n'ahandi. Ubu kandi mu mashyamba haracyarimo abarenze 245.000.

BRUXELLES/ Ikiganiro cy'amashyaka 5 ashyize hamwe, P5. Bxl, 29-10-2016. Abantu bariniguye.



Radio Inkingi 
Radio INKINGI

Ikiganiro cy'amashyaka 5 ashyize hamwe, P5. Bxl, 29-10-2016. Abantu bariniguye.


Kuri 29/10/2016, amashyaka 5 ashyize hamwe, yibumbiye muri P5 yibutse imyaka 20 inkambi z'impuzi zo muri Congo (RDC) zisenywe na FPR Inkotanyi, abantu barenga amagana n'amagana bagatikira.


Nyuma y'iyo myigaragambyo yabereye i Bruxelles, imbere y'Ingoro y'ubucamanza, habaye ikiganiro mbwirwaruhame. P5 yatangaje gahunda yayo.
















 

 

vendredi 28 octobre 2016

BRUXELLES/ MÉMORANDUM SUR LA DESTRUCTION DES CAMPS ET MASSACRES DES RÉFUGIÉS RWANDAIS PAR L’APR 1996-1997





MÉMORANDUM SUR LA DESTRUCTION DES CAMPS
ET MASSACRES DES RÉFUGIÉS RWANDAIS PAR L’APR 1996-1997

Vingt ans après la destruction des camps des réfugiés rwandais en ex-Zaïre (actuelle RDC),  les Partis et formations politiques rwandais de la diaspora, AMAHORO PC, FDU - Inkingi, PDP - Imanzi, PS - Imberakuri et Rwanda National Congress (RNC) réunis au sein de la Plateforme P5 adressent ce mémorandum aux responsables du HCR, la plus haute instance de protection des réfugiés, pour qu’il prenne ses responsabilités et s’engage réellement à la protection des réfugiés. Dans l’histoire du Rwanda, le pays n’a jamais eu autant de réfugiés toutes ethnies et professions confondues. C’est la première fois que le gouvernement rwandais poursuit les réfugiés, ses opposants et ses critiques pour s’acharner à leur harcèlement  et les assassiner dans les pays d’accueil.

Durant l’automne 1996, lors de l’invasion par l’Armée patriotique Rwandaise (APR), et les AFDL de l’Est de l’Ex-Zaïre (RDC), leurs premières cibles furent les réfugiés rwandais concentrés dans les camps sous la « protection » et l’assistance du HCR.

Pour la première fois depuis sa fondation, l’ONG Médecin sans frontières (MSF) a demandé une intervention militaire immédiate pour éviter une catastrophe qui était si évidente. Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) s’est exprimé dans le même sens, mais rien n’a été fait . Le nombre de victimes a été très important mais faute de volonté politique ne sera peut-être jamais connu avec exactitude. Le HCR a reçu beaucoup de rapports des ONG et des témoignages des rescapés mais rien n’a été fait.

Le long calvaire des réfugiés rwandais et leur traque par l’Armée Patriotique Rwandaise se sont poursuivis à travers les forêts de l’ex-Zaïre. Ceux qui ne sont pas morts de balles, sont morts de blessures, de manque de soins, de faim et d’épuisement. La traque et les exécutions se sont poursuivies comme cela vous a été rapporté . Les lieux de ces massacres comme Masisi, Shabunda, Tingitingi, Kisangani, Kasese, Mbandaka,… figurent bel et bien dans le rapport du Projet Mapping Report du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, resteront à jamais gravés dans les mémoires.
Un nombre considérable de réfugiés sont restés dans les forêts du Congo, mais la propagande et amalgames de Kigali les traitent sans distinction de criminels, alors que la majorité sont des innocents et victimes qui ont besoin de protection et d’assistance. Le gouvernement congolais , en collaboration avec le HCR, a récemment publie les chiffre d’un recensement de plus de 245.000 refugies rwandais se trouvant actuellement sur le territoire congolais ! Evidemment la majorité de ces réfugiés ont été abandonnés à leur triste sort et ne reçoivent aucune assistance du HCR. Il est vrai que certains de ces réfugiés ont pu rejoindre d’autres pays africains et une infime minorité a eu la chance d’arriver dans les pays occidentaux.

Parmi ceux qui ont été rapatriés au Rwanda, il y en a qui ont déjà perdu leur vie, d’autres portés disparus, sans parler de ceux qui sont accusés de crimes montés de toutes pièces et condamnés à des peines lourdes lors de simulacres de procès. Cet accueil a poussé pas mal d’entre eux qui en ont eu l’opportunité, et même ceux qui n’avaient pas quitté le pays lors de la prise du pouvoir par le FPR en 1994, à re/prendre le pays.

Après plus de 20 ans, le gouvernement actuel au Rwanda n'a pas réussi à créer des conditions pour permettre aux réfugiés de rentrer volontairement. Jusqu’aujourd’hui, on remarque un nombre considérable de rwandais de toutes ethnies qui fuient encore le régime du FPR ; certains sont poursuivis pour être assassinés dans les pays d’accueil. Des cas d’enlèvements, de disparitions, et de morts des personnes opposées à la politique du FPR sont monnaie courante.
C’est donc tout à fait tragique que les réfugiés rwandais qui ne montrent pas leur allégeance au gouvernement actuel sont perçus et considérés comme des ennemis, une menace pour le régime rwandais, qui doivent être traqués. Les incidents les plus récents comprennent, entre autres, trois tentatives d'assassinat contre le général Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’Etat-Major  réfugié en Afrique du Sud, l'ancien chef des renseignements extérieurs Col Patrick Karegeya assassiné dans une chambre d'hôtel en Afrique du Sud, l’ancien ministre de l’intérieur Seth Sendashonga et l’ancien membre du Parlement colonel Lizinde Théoneste ont été abattus à Nairobi, André Rwisereka, ancien vice-président des Verts décapité , un ancien garde du corps qui avait servi le Président Kagame pendant 20 ans, le lieutenant Joel Mutabazi, a été enlevé dans une maison sûre du HCR en Ouganda en 2014 et ramené au Rwanda, Madame Illuminée IRAGENA, l’assassinat déguisé en accident de Monsieur Assinapol Rwigara. La liste est sans fin.

Aussi la liste des personnes emprisonnées est malheureusement très longue et ne cesse de s’allonger. Citons les plus connues dont Madame Ingabire Umuhoza Victoire, Présidente des FDU, Mr Mushayidi Déo, président du PDP - Imanzi, Dr Niyitegeka Théoneste, ex-candidat à l’élection présidentielle de 2003, Mr Kizito Mihigo, chanteur, Mr Cassien Ntamuhanga, Journaliste, Dr Mpozayo Christophe, Mr Sylvain Sibomana, Mr Icyitonderwa Jean – Baptiste, Melle Gasengayire Leonille, le Major Emmanuel Nkubana de nationalité Belge récemment disparu en Uganda. etc.

Le président Kagame continue d’encourager et d’inciter les exécutions extrajudiciaires. En effet, après l'assassinat du colonel Karegeya en Afrique du Sud, le Président Kagame a fait un discours dans lequel il a déclaré: «Toute personne qui trahit notre cause ou souhaite le mal à notre peuple en subira les conséquences. Il est seulement question de savoir comment et quand il fera face aux conséquences ».
Le Président Kagame a réitéré sa menace dans un autre discours prononcé le 5 Juin 2014 Nyabihu dans la région nord-ouest du Rwanda, au même endroit où des milliers de personnes ont été portées disparues. A cette occasion, il a promis: « Nous allons continuer à arrêter d'autres suspects et si possible tuer en plein jour, ceux qui tentent de déstabiliser le pays ».

Le rapport de Freedom House 2015 a classé le  Rwanda comme un pays sans liberté “no free county”. Dans son rapport de 2015, Reporters sans frontières indique que le Rwanda se classe 161 sur 180 en termes de liberté des médias; Le rapport 2015 l’Institut « Global Peace Index » sur la tendance de la paix dans le monde classe Rwanda 139e sur 162. Selon le sociologue UCLA Andreas Wimmer, le Rwanda est le troisième plus haut niveau d'exclusion politique dans le monde (derrière le Soudan et la Syrie) .

Les organisations indépendantes des droits de l’homme notamment Human Rights Watch et Amnesty International ainsi que les gouvernements, y compris les principaux alliés du gouvernement rwandais comme les États-Unis et le Royaume-Uni, continuent à dénoncer les violations des droits de l’homme au Rwanda.
Le rapport département d’état américain sur les pratiques en droits de l'homme au Rwanda pour 2015 souligne   entre autres que : «Les plus importants problèmes de droits humains dans le pays ont été le harcèlement, les arrestations arbitraires des opposants politiques, des défenseurs des droits de l'homme, et les individus perçus comme une menace au contrôle du gouvernement et de l'ordre social; le mépris des forces de sécurité pour l'état de droit; et les restrictions sur les libertés civiles. En raison des restrictions sur l'enregistrement et le fonctionnement des partis d'opposition, les citoyens ne sont pas capables de changer leur gouvernement par des élections libres et équitables ». Le rapport mentionne également « des exécutions arbitraires ou illégales; la torture et des conditions difficiles dans les prisons et centres de détention; arrestation arbitraire; la détention préventive prolongée; violation du gouvernement sur les droits de la vie privée des citoyens et sur les libertés d'expression, de presse, de réunion et d'association ».

Dans son rapport (2014) à l'Assemblée générale de l'ONU, son rapporteur spécial M. Maina Kai, mentionne que: «la crainte d'un nouveau génocide ne peut être invoquée pour empêcher des libertés fondamentales de l'ONU dans toute société, qui sont en fait nécessaires pour prévenir les conflits et le génocide » et souligne que « une société sans place pour les voix critiques de parler librement et pacifiquement est insoutenable ».

Ce sont ces raisons réelles et vérifiables qui empêchent les réfugiés de rentrer. Sur quelle base donc le HCR conclut les accords sur la cause de cessation ?
Ce que veulent la majorité de réfugiés, c’est de pouvoir rentrer dans leurs pays dignement et de pouvoir y jouir des droits et libertés comme tout autre citoyen et non de se faire naturaliser par manque de choix. C’est donc hors toute logique imaginable que le gouvernement de Kigali amène le HCR à retirer le statut de réfugié aux rescapés de ses massacres dans les pays où ils ont pu trouver refuge.

En cette occasion du vingtième anniversaire de la destruction des camps des réfugiés, nous demandons au HCR de cesser de récidiver en se rendant complice de la dictature du général Kagame. Les HCR doit assumer pleinement ses responsabilités dans la protection des réfugiés rwandais et réexaminer sa décision de leur retirer la protection ou de céder à toute tentative d’un retour forcé des réfugiés tant souhaité par le gouvernement de Kigali, qui ne serait rien d’autre que le refoulement interdit par les textes régissant la protection des réfugiés. Il va sans dire que pareille démarche non seulement contribuerait à la détérioration des conditions déjà précaires de ces réfugiés, mais aussi et surtout elle comporte le risque de créer un autre chaos dans les pays d’accueil.

Nous saisissons cette opportunité pour rappeler au Conseil de donner suite aux massacres des réfugiés rwandais explicitement rapportés par plusieurs organismes et personnalités indépendantes comme ceux de MSF, le Mapping Report, le Rapport Roberto Garreton… c’est une des conditions fondamentales pour la réconciliation effective du peuple rwandais. La paix et la sécurité durables dans les pays des grands lacs passent inéluctablement par la résolution définitive du problème des réfugiés et des causes qui en sont à la base.

Fait à Bruxelles le 28/10/2016

Munyampeta Jean-Damascène
Président de la Plateforme P5