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L'histoire de l'humanité nous offre tant d'exemples de peuples ayant pu vaillamment vaincre les maux qui les embrigadaient. L'Europe et l'Afrique du Sud en sont des preuves vivantes. Aucun peuple n'est prisonnier de ses cauchemars. Il suffit de la volonté. Prison à ciel ouvert, le RWANDA est actuellement ligoté, brutalisé, terrorisé et humilié. Blessé mais confiant et déterminé, lassé d'être délaissé et abandonné de tous, le PEUPLE est en MARCHE pour sa LIBÉRATION. Qui pourra l'en empêcher?
lundi 13 octobre 2014
jeudi 9 octobre 2014
RWANDA: La BBC confirme la macabre supercherie
http://www.vigile.net/La-BBC-confirme-la-macabre
Documentaire-choc sur le Rwanda
La propagande des médias menteurs complètement démolie
Le
mur du mensonge vient de se lézarder sérieusement. Pour la première
fois en 20 ans, un média de masse réécrit l’histoire du génocide
rwandais telle qu’elle aurait toujours dû être racontée. Le 1er octobre
2014, dans le cadre de son émission Panorama, la BBC a diffusé
« Rwanda’s Untold Story », un documentaire d’une heure réalisé par la
journaliste vedette Jane Corbin. Ceux qui connaissent bien le dossier du
Rwanda n’ont rien appris, car la plupart des informations que contient
le documentaire circulent depuis longtemps. Certaines étaient même dans Ça ne s’est pas passé comme ça à Kigali, le livre de Robin Philpot. Candidat du PQ en 2007, ce courageux auteur a été trainé dans la boue par Radio-Canada et La Presse pour avoir écrit en 2003 ce que la BBC a fini par comprendre en 2014.
Pour ma part, j’ai déjà diffusé l’information contenue dans le documentaire au fil de nombreux articles à propos du Rwanda publiés depuis 2008. On les retrouve sur Vigile, dans le site du Québécois, dans le Huffington Post et dans plusieurs autres médias. J’ai également communiqué cette information à des dizaines de journalistes de Radio-Canada ainsi qu’à des centaines de députés et de sénateurs du Parlement d’Ottawa et de l’Assemblée nationale à Québec, sans qu’aucun d’entre eux n’y donne suite autrement que de manière symbolique. Finiront-ils par écouter maintenant que c’est la BBC qui parle ?

Le dictateur et tueur en série Paul Kagame est un grand ami du gouvernement d’Ottawa, comme le démontre cette photo où la souriante Michaëlle Jean, envoyée par Stephen Harper en 2010, lui transmet les respectueuses salutations du gouvernement conservateur. Cette amitié transcende les partis politiques fédéraux, puisque Kagame peut compter aussi, parmi les néodémocrates et les libéraux, sur de grands défenseurs de la mythologie officielle, par exemple, Paul Dewar et Irwin Cotler.
Stam, Davenport et les autres experts interdits à Radio-Canada
« Ce que le monde croit et ce qui s’est vraiment passé sont deux choses très différentes », nous dit Allan Stam dans le documentaire, qui défait un à un quelques-uns des principaux mythes sur le génocide rwandais. Premier constat : si l’on tient compte uniquement de l’année 1994 et si l’on se fie aux données fournies par l’ONU et le gouvernement de Kigali eux-mêmes, le nombre de Hutus tués est quatre fois plus élevé que le nombre de Tutsis. Et si l’on calcule le nombre de personnes qui, entre 1990 et aujourd’hui, sur une période de 24 ans, ont été massacrées par les exterminateurs aux ordres de Paul Kagame ou qui sont mortes de faim ou de maladie en tentant de fuir, on arrive à un bilan similaire à celui de l’Holocauste, où l’immense majorité des victimes sont des Hutus ou d’autres populations bantoues. Les morts tutsis ne constituent même pas 5 % du total.
Pourtant, les Tutsis exerçant aujourd’hui sans partage le pouvoir à Kigali sont les seuls qui ont le droit de pleurer leurs morts, selon Kagame et ses parrains occidentaux chaque année faussement contrits pour la galerie. Autour du 7 avril dernier encore, Radio-Canada nous a asséné des dizaines de fois que « les Hutus ont tué les Tutsis au Rwanda ». Ses journalistes grassement rémunérés avec notre argent s’en sont donné à coeur joie dans le copier-coller des litanies habituelles et dans les entrevues avec des survivants spécialistes du parjure et de la comédie. Jamais ces sinistres carriéristes n’ont mentionné en ondes les noms d’Allan Stam ou de son collègue Christian Davenport, que je leur ai pourtant indiqués à maintes reprises, depuis des années. Une courageuse journaliste de la BBC vient d’interrompre leur bal costumé.
On pourrait réaliser un documentaire de 100 heures s’il fallait faire entendre tous les témoignages étayés de preuves photographiques et d’autres preuves matérielles que Radio-Canada occulte systématiquement au profit des caisses de résonance de Kagame. C’est pareil dans les autres grands médias québécois, à quelques rares exceptions près, dont celle du critique littéraire du Devoir Louis Cornellier, qui fait bande à part et dont je salue l’intégrité. Mais, tandis que les journalistes de TVA ont l’excuse de ne pas être capables de situer le Rwanda sur une carte de l’Afrique, ceux de Radio-Canada mentent souvent en toute connaissance de cause, surtout les grands « spécialistes » comme les mythomanes François Brousseau et Léo Kalinda, un sympathisant du FPR qui en aurait même été membre, à ce qu’on dit.
Bien que ce ne soit pas le coeur du propos, le documentaire de la BBC parle, au début, d’un « rétablissement remarquable » et de la prospérité retrouvée du Rwanda. Là-dessus, Jane Corbin aurait dû pousser son enquête un peu plus loin. Peut-on vraiment parler d’une réussite économique ?
En fait, Kigali n’est qu’une façade. Dans les campagnes, la population crève. La moitié du budget de l’État vient de l’aide étrangère. Et le PIB était de 633 $ par habitant en 2013. Le Rwanda est non seulement l’un des pays les plus pauvres au monde ; c’est aussi l’un des plus pauvres d’Afrique. Kagame est un dictateur impitoyable qui ne peut même pas prétendre avoir fait faire des gains matériels à son peuple. Il se contente d’emprisonner et de tuer ceux qui ne lui obéissent pas, tout en permettant à une petite clique de vivre dans l’opulence.
Les anciens du FPR traqués par Kagame parlent à la caméra
En plus de Stam et Davenport, Jane Corbin nous fait entendre plusieurs acteurs du drame rwandais dont le public de Radio-Canada, les yeux rivés sur les mensonges dont il est abreuvé tous les jours, ne connait même pas l’existence. Qui d’autre parait dans le documentaire de la BBC ? La journaliste Corbin fait appel notamment à deux témoins de taille, Théogène Rudasingwa et Kayumba Nyamwasa, respectivement ancien chef de cabinet de Kagame et ancien chef d’état-major de l’Armée patriotique rwandaise, qui ont tous les deux vu de l’intérieur les crimes de masse orchestrés par leur patron.
Nyamwasa ne mâche pas ses mots : « Kagame n’a jamais eu l’intention d’arrêter le génocide. Jamais. Son intention était de gagner la guerre pour accéder au pouvoir. Que des gens meurent dans le génocide ou se fassent tuer était le cadet de ses soucis. […] Paul Kagame est sans l’ombre d’un doute [celui qui a fait abattre l’avion transportant les présidents du Rwanda et du Burundi, le 6 avril 1994]. Je suis bien placé pour le savoir, et il sait que je le suis. »
Kayumba Nyamwasa, qui est sous haute protection en Afrique du Sud, a fait l’objet de trois tentatives d’assassinat récentes, toutes commises par des hommes de main de Kagame. Son ami Patrick Karegeya, un autre ancien militaire du FPR ayant fait défection, n’a pas été aussi chanceux que lui. Il a été tué dans la nuit du 31 décembre 2013 au 1er janvier 2014.
Nyamwasa a lui-même participé au complot pour commettre l’attentat du 6 avril 1994 et a dirigé les troupes de Kagame pendant qu’elles commettaient d’immenses massacres. Il est parfaitement au courant. Il affirme que Paul Kagame était pleinement conscient des conséquences aussi inéluctables que dramatiques qui devaient résulter de l’attentat : « Si nous sommes en pleine saison sèche et que vous jetez une allumette dans l’herbe, vous viendra-t-il à l’idée de penser que l’herbe ne brûlera pas ? »
Pas de planification du génocide
M. Nyamwasa dit par ailleurs être convaincu que le pouvoir hutu avait un plan d’extermination, mais s’il fait cette affirmation, c’est peut-être pour se dédouaner lui-même de l’horrible traque des Hutus à Goma et ailleurs en République démocratique du Congo, au cours des années 1996 et 1997. Le prétexte de cette traque était d’éliminer les « génocidaires ». N’en déplaise à M. Nyamwasa, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) n’a jamais retrouvé l’ombre d’une preuve de planification du génocide, même après s’être acharné sur l’ancien pouvoir hutu pendant 19 ans, avec un budget annuel qui, par exemple, était de 227 millions de dollars en 2010-2011. Une partie de cet argent a été puisé dans les poches des contribuables canadiens.
L’historien Bernard Lugan a bien démontré l’absence de planification dans son ouvrage Rwanda — Un génocide en question (Éditions du Rocher, 2014), où il s’appuie sur un bilan exhaustif des travaux du TPIR. Les massacres de Tutsis ont été spontanés et se sont terminés bien avant que le FPR ne s’empare du territoire, comme le précise Allan Stam. La fureur a été déclenchée par l’attentat, véritable allumette que Kagame a jetée non pas dans de l’herbe sèche, mais plutôt dans une grosse poudrière créée par trois années et demie de souffrances infligées aux Hutus, qui avaient de très bonnes raisons pour être révoltés contre le FPR et ses partisans, essentiellement des Tutsis.
Comme l’explique le documentaire, la guerre et l’occupation du territoire par les tueurs de Kagame, à partir de septembre 1990, avaient donné lieu à des massacres de masse de la population civile hutue. Un million de réfugiés essentiellement hutus, chassés de leurs terres, s’étaient agglutinés autour de Kigali, dans des camps de la mort d’où l’on sortait une centaine de cadavres par jour, à cause des maladies et de la faim. De plus, un grand nombre de réfugiés en provenance du Burundi avaient afflué au Rwanda en 1993 pour fuir les massacres dont étaient victimes les Hutus dans ce pays, aux mains de l’armée et de civils tutsis. Voir leurs frères burundais ainsi persécutés ne fit rien pour rassurer les Hutus du Rwanda devant l’armée tutsie du FPR et le sadique Paul Kagame.
Lorsque l’avion transportant les deux présidents hutus fut abattu, les Hutus, déjà martyrisés, en vinrent à la conclusion que le FPR et ses partisans ne voudraient jamais de la démocratie, ce que confirment d’ailleurs le documentaire de la BBC ainsi que beaucoup de témoignages et de faits avérés. Pour Kagame, le pouvoir a toujours été au bout du fusil, et non dans les urnes. Certains Hutus, désespérés et fous de rage, prirent des machettes et décidèrent de tuer ceux qu’ils percevaient comme les responsables de leurs souffrances. Qu’on le qualifie de génocide ou non, le massacre des Tutsis, en avril 1994, n’était pas le résultat d’un plan diabolique du pouvoir hutu. Il a sans doute été horrible, mais il a duré quelques jours seulement et était essentiellement terminé à la fin d’avril. Par comparaison, les massacres de Hutus et d’opposants politiques, eux, sont systématiques et bien organisés par le FPR. Ils se sont étirés sur 24 ans, jusqu’à aujourd’hui. Ils se poursuivent encore, sous le regard indifférent ou complice des thuriféraires de Kagame et du public berné par eux.
Par ailleurs, en supposant qu’il y aurait eu malgré tout planification du génocide des Tutsis, il faudrait plutôt regarder du côté du FPR, surtout quand on sait que le chef de la milice Interahamwe était un Tutsi, Robert Kajuga, et qu’il était un agent du FPR selon Aloys Ruyenzi, un ancien membre de la garde rapprochée de Paul Kagame qui apparaît également dans le documentaire de la BBC. Il est possible qu’une minorité de jeunes Hutus révoltés aient été poussés à tuer des Tutsis par des manipulateurs à la solde de Kagame qui voulaient justement lui fabriquer un alibi en vue des massacres de Hutus qui allaient venir. Cette hypothèse reste à vérifier, mais elle est plausible.
Ottawa complice comme Londres
Le documentaire de la BBC traite bien entendu des accointances britanniques de Kagame, notamment Tony Blair, qui, comme son copain de Kigali, a refusé de donner son point de vue à Jane Corbin. Comment pourrait-il justifier l’injustifiable devant la caméra, de toute manière ? En avouant qu’il est un psychopathe ? Or, Ottawa est, comme Londres, un repaire de gens affairés à consolider le pouvoir tutsi absolutiste de Kigali. Le documentaire nomme une Canadienne, Louise Arbour, ancienne juge de la Cour suprême du Canada et ancienne procureure du TPIR. Mme Arbour n’a pas daigné rappeler la journaliste Corbin, elle non plus. Mieux vaut répondre aux questions uniquement quand elles sont posées par des journalistes à gages obéissants.
L’icône canadienne Arbour, présentée par les médias comme une grande philanthrope, a ordonné la fin des enquêtes sur l’attentat du 6 avril 1994 lorsque ses enquêteurs lui ont dit que toutes les pistes menaient au FPR et à Paul Kagame. Jim Lyons, qui était enquêteur à l’époque, en témoigne dans le documentaire de la BBC. Symbole de la relativité de la justice d’Ottawa, Louise Arbour est, de toute l’histoire du Canada, la seule juge de la Cour suprême à avoir démissionné de son poste avant la fin de son mandat. Rien de plus normal après avoir commis une faute d’une extrême gravité : corrompre une procédure judiciaire pour protéger le plus grand meurtrier de masse que la terre ait porté depuis Hitler. Jamais plus Mme Arbour ne réintègrera la magistrature, ni même le Barreau. On lui a trouvé une petite job peinarde à l’International Crisis Group, où elle se spécialise dans la propagande de guerre déguisée en travail humanitaire.
Évidemment, comment parler des relations d’Ottawa avec Kagame sans mentionner saint Dallaire, l’ex-sénateur aux neuf pilules et chouchou des émissions d’infodivertissement de Radio-Canada ? Il n’est pas question de lui dans le documentaire, car Jane Corbin lui a préféré un militaire plus crédible, le colonel Luc Marchal, qui n’est pas programmé pour raconter l’histoire convenue et qui déplait donc souverainement à Radio-Canada et à Hollywood.
De son propre aveu, Roméo Dallaire est encore aujourd’hui un habitué de Kigali. Il fréquente assidument le FPR et n’hésite pas à se livrer à toutes les contorsions imaginables pour justifier en public les horreurs du régime de Kagame. Roméo Dallaire aime les vrais hommes qui savent résoudre les problèmes avec une mitraillette. N’appelle-t-il pas encore constamment le gouvernement du Canada à déployer des troupes pour « éviter les génocides » ?
Au Mali, en Centrafrique et en Irak, l’ex-général voit partout des génocidaires qui méritent une sévère correction. Quand il était au Rwanda, Roméo Dallaire aidait le FPR et son ami Kagame à stocker des armes et à préparer la prise du pouvoir à l’abri des regards indiscrets de la communauté internationale. Les armes rentraient à la tonne, y compris les missiles sol-air qui allaient servir à abattre l’avion de Juvénal Habyarimana. C’est que, voyez-vous, il fallait être équipé pour mâter ceux qui allaient devenir des génocidaires, conformément au scénario écrit d’avance. Pour de plus amples renseignements sur ce grand héros canadien, j’invite les habitués de la propagande médiatique à lire « Saint Dallaire », la série de 6 articles que j’ai publiée en juin dans le Huffington Post.
Le comportement pro-Kagame d’Ottawa n’est pas seulement l’oeuvre de quelques vedettes du génocide et de politiciens trop heureux de se draper dans la vertu en épousant publiquement la cause des détenteurs exclusifs du droit de pleurer ses morts. Ottawa recèle également des juges profondément marqués par les fictions cinématographiques, des procureurs dévorés par leur ambition de devenir les nouveaux justiciers de Nuremberg ainsi que des fonctionnaires bien dressés par leurs collègues infiltrés du FPR, qui sont positionnés stratégiquement dans certains ministères canadiens.
Tous ces gens généreusement rétribués déploient constamment des efforts considérables pour traquer les Hutus ciblés par Kigali. Ils leur font des simulacres de procès avec des faux témoignages secrets, comme le procès de Désiré Munyaneza. Ils envoient en pâture à Kagame des innocents comme Léon Mugesera, qui croupit aujourd’hui dans une geôle de Kigali, après avoir dû abandonner au Québec sa femme et ses enfants. Nombreux sont les Hutus qui ont été harcelés par Ottawa ou qui le sont encore, sur la foi des mensonges propagés par le FPR à l’aide de ses syndicats de délateurs affabulateurs.
Mais, au-delà de toutes ces magouilles des serviteurs empressés de Kagame, une forfaiture nous montre que l’hypocrite gouvernement d’Ottawa ne s’intéresse que superficiellement aux droits de la personne, à la justice, aux victimes de crime et à la sécurité des citoyens canadiens : son mutisme absolu concernant les assassinats, par le FPR, des prêtres québécois Claude Simard et Guy Pinard, en 1994 et 1997. Ottawa n’a jamais levé le petit doigt pour que les responsables soient traduits devant la justice. Tout pour plaire à Kagame, conformément, bien sûr, aux ordres qui viennent de Washington.
À l’instar des Hutus traqués et accusés collectivement d’être des génocidaires par une bande de menteurs et d’assassins, les familles des pères Simard et Pinard n’ont pas le droit de faire entièrement leur deuil. Elles n’ont pas le droit à la justice. Elles doivent comprendre que les assassins de Claude Simard et Guy Pinard sont les protégés d’Ottawa, donc qu’ils ont la permission de continuer de tuer en toute liberté.
Si je vivais au Rwanda, le présent article me vaudrait soit d’être exécuté sommairement, soit d’être emprisonné pendant 8 ou 15 ans, comme l’opposante Victoire Ingabire, peut-être même pendant plus longtemps. Pourquoi ? Parce que je serais coupable d’avoir contesté les vérités officielles. Je serais coupable du délit de refus de se prosterner devant le chantage des supposés survivants qui s’arrogent l’exclusivité des larmes de la communauté internationale, sous prétexte qu’ils ont subi le crime suprême de génocide. Ce crime devrait effacer tous les autres, qui ne méritent même pas qu’on s’y arrête. Sa seule évocation devrait suffire pour nous rendre sourds, muets et aveugles et même pour nous faire perdre tout esprit critique et tout sens moral.
Rwanda’s Untold Story Documentary from RDI-Rwanda Rwiza on Vimeo.
« Rwanda’s Untold Story », le documentaire de la BBC qui dit la vérité pour la première fois dans les médias de masse, après plus de 20 ans de mensonges. Une réalisation de Jane Corbin diffusée seulement au Royaume-Uni le 1er octobre 2014, à l’émission Panorama, puis rediffusée le 2 octobre à l’émission This World. À voir absolument.
Pour ma part, j’ai déjà diffusé l’information contenue dans le documentaire au fil de nombreux articles à propos du Rwanda publiés depuis 2008. On les retrouve sur Vigile, dans le site du Québécois, dans le Huffington Post et dans plusieurs autres médias. J’ai également communiqué cette information à des dizaines de journalistes de Radio-Canada ainsi qu’à des centaines de députés et de sénateurs du Parlement d’Ottawa et de l’Assemblée nationale à Québec, sans qu’aucun d’entre eux n’y donne suite autrement que de manière symbolique. Finiront-ils par écouter maintenant que c’est la BBC qui parle ?
Le dictateur et tueur en série Paul Kagame est un grand ami du gouvernement d’Ottawa, comme le démontre cette photo où la souriante Michaëlle Jean, envoyée par Stephen Harper en 2010, lui transmet les respectueuses salutations du gouvernement conservateur. Cette amitié transcende les partis politiques fédéraux, puisque Kagame peut compter aussi, parmi les néodémocrates et les libéraux, sur de grands défenseurs de la mythologie officielle, par exemple, Paul Dewar et Irwin Cotler.
Stam, Davenport et les autres experts interdits à Radio-Canada
« Ce que le monde croit et ce qui s’est vraiment passé sont deux choses très différentes », nous dit Allan Stam dans le documentaire, qui défait un à un quelques-uns des principaux mythes sur le génocide rwandais. Premier constat : si l’on tient compte uniquement de l’année 1994 et si l’on se fie aux données fournies par l’ONU et le gouvernement de Kigali eux-mêmes, le nombre de Hutus tués est quatre fois plus élevé que le nombre de Tutsis. Et si l’on calcule le nombre de personnes qui, entre 1990 et aujourd’hui, sur une période de 24 ans, ont été massacrées par les exterminateurs aux ordres de Paul Kagame ou qui sont mortes de faim ou de maladie en tentant de fuir, on arrive à un bilan similaire à celui de l’Holocauste, où l’immense majorité des victimes sont des Hutus ou d’autres populations bantoues. Les morts tutsis ne constituent même pas 5 % du total.
Pourtant, les Tutsis exerçant aujourd’hui sans partage le pouvoir à Kigali sont les seuls qui ont le droit de pleurer leurs morts, selon Kagame et ses parrains occidentaux chaque année faussement contrits pour la galerie. Autour du 7 avril dernier encore, Radio-Canada nous a asséné des dizaines de fois que « les Hutus ont tué les Tutsis au Rwanda ». Ses journalistes grassement rémunérés avec notre argent s’en sont donné à coeur joie dans le copier-coller des litanies habituelles et dans les entrevues avec des survivants spécialistes du parjure et de la comédie. Jamais ces sinistres carriéristes n’ont mentionné en ondes les noms d’Allan Stam ou de son collègue Christian Davenport, que je leur ai pourtant indiqués à maintes reprises, depuis des années. Une courageuse journaliste de la BBC vient d’interrompre leur bal costumé.
On pourrait réaliser un documentaire de 100 heures s’il fallait faire entendre tous les témoignages étayés de preuves photographiques et d’autres preuves matérielles que Radio-Canada occulte systématiquement au profit des caisses de résonance de Kagame. C’est pareil dans les autres grands médias québécois, à quelques rares exceptions près, dont celle du critique littéraire du Devoir Louis Cornellier, qui fait bande à part et dont je salue l’intégrité. Mais, tandis que les journalistes de TVA ont l’excuse de ne pas être capables de situer le Rwanda sur une carte de l’Afrique, ceux de Radio-Canada mentent souvent en toute connaissance de cause, surtout les grands « spécialistes » comme les mythomanes François Brousseau et Léo Kalinda, un sympathisant du FPR qui en aurait même été membre, à ce qu’on dit.
Bien que ce ne soit pas le coeur du propos, le documentaire de la BBC parle, au début, d’un « rétablissement remarquable » et de la prospérité retrouvée du Rwanda. Là-dessus, Jane Corbin aurait dû pousser son enquête un peu plus loin. Peut-on vraiment parler d’une réussite économique ?
En fait, Kigali n’est qu’une façade. Dans les campagnes, la population crève. La moitié du budget de l’État vient de l’aide étrangère. Et le PIB était de 633 $ par habitant en 2013. Le Rwanda est non seulement l’un des pays les plus pauvres au monde ; c’est aussi l’un des plus pauvres d’Afrique. Kagame est un dictateur impitoyable qui ne peut même pas prétendre avoir fait faire des gains matériels à son peuple. Il se contente d’emprisonner et de tuer ceux qui ne lui obéissent pas, tout en permettant à une petite clique de vivre dans l’opulence.
Les anciens du FPR traqués par Kagame parlent à la caméra
En plus de Stam et Davenport, Jane Corbin nous fait entendre plusieurs acteurs du drame rwandais dont le public de Radio-Canada, les yeux rivés sur les mensonges dont il est abreuvé tous les jours, ne connait même pas l’existence. Qui d’autre parait dans le documentaire de la BBC ? La journaliste Corbin fait appel notamment à deux témoins de taille, Théogène Rudasingwa et Kayumba Nyamwasa, respectivement ancien chef de cabinet de Kagame et ancien chef d’état-major de l’Armée patriotique rwandaise, qui ont tous les deux vu de l’intérieur les crimes de masse orchestrés par leur patron.
Nyamwasa ne mâche pas ses mots : « Kagame n’a jamais eu l’intention d’arrêter le génocide. Jamais. Son intention était de gagner la guerre pour accéder au pouvoir. Que des gens meurent dans le génocide ou se fassent tuer était le cadet de ses soucis. […] Paul Kagame est sans l’ombre d’un doute [celui qui a fait abattre l’avion transportant les présidents du Rwanda et du Burundi, le 6 avril 1994]. Je suis bien placé pour le savoir, et il sait que je le suis. »
Kayumba Nyamwasa, qui est sous haute protection en Afrique du Sud, a fait l’objet de trois tentatives d’assassinat récentes, toutes commises par des hommes de main de Kagame. Son ami Patrick Karegeya, un autre ancien militaire du FPR ayant fait défection, n’a pas été aussi chanceux que lui. Il a été tué dans la nuit du 31 décembre 2013 au 1er janvier 2014.
Nyamwasa a lui-même participé au complot pour commettre l’attentat du 6 avril 1994 et a dirigé les troupes de Kagame pendant qu’elles commettaient d’immenses massacres. Il est parfaitement au courant. Il affirme que Paul Kagame était pleinement conscient des conséquences aussi inéluctables que dramatiques qui devaient résulter de l’attentat : « Si nous sommes en pleine saison sèche et que vous jetez une allumette dans l’herbe, vous viendra-t-il à l’idée de penser que l’herbe ne brûlera pas ? »
Pas de planification du génocide
M. Nyamwasa dit par ailleurs être convaincu que le pouvoir hutu avait un plan d’extermination, mais s’il fait cette affirmation, c’est peut-être pour se dédouaner lui-même de l’horrible traque des Hutus à Goma et ailleurs en République démocratique du Congo, au cours des années 1996 et 1997. Le prétexte de cette traque était d’éliminer les « génocidaires ». N’en déplaise à M. Nyamwasa, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) n’a jamais retrouvé l’ombre d’une preuve de planification du génocide, même après s’être acharné sur l’ancien pouvoir hutu pendant 19 ans, avec un budget annuel qui, par exemple, était de 227 millions de dollars en 2010-2011. Une partie de cet argent a été puisé dans les poches des contribuables canadiens.
L’historien Bernard Lugan a bien démontré l’absence de planification dans son ouvrage Rwanda — Un génocide en question (Éditions du Rocher, 2014), où il s’appuie sur un bilan exhaustif des travaux du TPIR. Les massacres de Tutsis ont été spontanés et se sont terminés bien avant que le FPR ne s’empare du territoire, comme le précise Allan Stam. La fureur a été déclenchée par l’attentat, véritable allumette que Kagame a jetée non pas dans de l’herbe sèche, mais plutôt dans une grosse poudrière créée par trois années et demie de souffrances infligées aux Hutus, qui avaient de très bonnes raisons pour être révoltés contre le FPR et ses partisans, essentiellement des Tutsis.
Comme l’explique le documentaire, la guerre et l’occupation du territoire par les tueurs de Kagame, à partir de septembre 1990, avaient donné lieu à des massacres de masse de la population civile hutue. Un million de réfugiés essentiellement hutus, chassés de leurs terres, s’étaient agglutinés autour de Kigali, dans des camps de la mort d’où l’on sortait une centaine de cadavres par jour, à cause des maladies et de la faim. De plus, un grand nombre de réfugiés en provenance du Burundi avaient afflué au Rwanda en 1993 pour fuir les massacres dont étaient victimes les Hutus dans ce pays, aux mains de l’armée et de civils tutsis. Voir leurs frères burundais ainsi persécutés ne fit rien pour rassurer les Hutus du Rwanda devant l’armée tutsie du FPR et le sadique Paul Kagame.
Lorsque l’avion transportant les deux présidents hutus fut abattu, les Hutus, déjà martyrisés, en vinrent à la conclusion que le FPR et ses partisans ne voudraient jamais de la démocratie, ce que confirment d’ailleurs le documentaire de la BBC ainsi que beaucoup de témoignages et de faits avérés. Pour Kagame, le pouvoir a toujours été au bout du fusil, et non dans les urnes. Certains Hutus, désespérés et fous de rage, prirent des machettes et décidèrent de tuer ceux qu’ils percevaient comme les responsables de leurs souffrances. Qu’on le qualifie de génocide ou non, le massacre des Tutsis, en avril 1994, n’était pas le résultat d’un plan diabolique du pouvoir hutu. Il a sans doute été horrible, mais il a duré quelques jours seulement et était essentiellement terminé à la fin d’avril. Par comparaison, les massacres de Hutus et d’opposants politiques, eux, sont systématiques et bien organisés par le FPR. Ils se sont étirés sur 24 ans, jusqu’à aujourd’hui. Ils se poursuivent encore, sous le regard indifférent ou complice des thuriféraires de Kagame et du public berné par eux.
Par ailleurs, en supposant qu’il y aurait eu malgré tout planification du génocide des Tutsis, il faudrait plutôt regarder du côté du FPR, surtout quand on sait que le chef de la milice Interahamwe était un Tutsi, Robert Kajuga, et qu’il était un agent du FPR selon Aloys Ruyenzi, un ancien membre de la garde rapprochée de Paul Kagame qui apparaît également dans le documentaire de la BBC. Il est possible qu’une minorité de jeunes Hutus révoltés aient été poussés à tuer des Tutsis par des manipulateurs à la solde de Kagame qui voulaient justement lui fabriquer un alibi en vue des massacres de Hutus qui allaient venir. Cette hypothèse reste à vérifier, mais elle est plausible.
Ottawa complice comme Londres
Le documentaire de la BBC traite bien entendu des accointances britanniques de Kagame, notamment Tony Blair, qui, comme son copain de Kigali, a refusé de donner son point de vue à Jane Corbin. Comment pourrait-il justifier l’injustifiable devant la caméra, de toute manière ? En avouant qu’il est un psychopathe ? Or, Ottawa est, comme Londres, un repaire de gens affairés à consolider le pouvoir tutsi absolutiste de Kigali. Le documentaire nomme une Canadienne, Louise Arbour, ancienne juge de la Cour suprême du Canada et ancienne procureure du TPIR. Mme Arbour n’a pas daigné rappeler la journaliste Corbin, elle non plus. Mieux vaut répondre aux questions uniquement quand elles sont posées par des journalistes à gages obéissants.
L’icône canadienne Arbour, présentée par les médias comme une grande philanthrope, a ordonné la fin des enquêtes sur l’attentat du 6 avril 1994 lorsque ses enquêteurs lui ont dit que toutes les pistes menaient au FPR et à Paul Kagame. Jim Lyons, qui était enquêteur à l’époque, en témoigne dans le documentaire de la BBC. Symbole de la relativité de la justice d’Ottawa, Louise Arbour est, de toute l’histoire du Canada, la seule juge de la Cour suprême à avoir démissionné de son poste avant la fin de son mandat. Rien de plus normal après avoir commis une faute d’une extrême gravité : corrompre une procédure judiciaire pour protéger le plus grand meurtrier de masse que la terre ait porté depuis Hitler. Jamais plus Mme Arbour ne réintègrera la magistrature, ni même le Barreau. On lui a trouvé une petite job peinarde à l’International Crisis Group, où elle se spécialise dans la propagande de guerre déguisée en travail humanitaire.
Évidemment, comment parler des relations d’Ottawa avec Kagame sans mentionner saint Dallaire, l’ex-sénateur aux neuf pilules et chouchou des émissions d’infodivertissement de Radio-Canada ? Il n’est pas question de lui dans le documentaire, car Jane Corbin lui a préféré un militaire plus crédible, le colonel Luc Marchal, qui n’est pas programmé pour raconter l’histoire convenue et qui déplait donc souverainement à Radio-Canada et à Hollywood.
De son propre aveu, Roméo Dallaire est encore aujourd’hui un habitué de Kigali. Il fréquente assidument le FPR et n’hésite pas à se livrer à toutes les contorsions imaginables pour justifier en public les horreurs du régime de Kagame. Roméo Dallaire aime les vrais hommes qui savent résoudre les problèmes avec une mitraillette. N’appelle-t-il pas encore constamment le gouvernement du Canada à déployer des troupes pour « éviter les génocides » ?
Au Mali, en Centrafrique et en Irak, l’ex-général voit partout des génocidaires qui méritent une sévère correction. Quand il était au Rwanda, Roméo Dallaire aidait le FPR et son ami Kagame à stocker des armes et à préparer la prise du pouvoir à l’abri des regards indiscrets de la communauté internationale. Les armes rentraient à la tonne, y compris les missiles sol-air qui allaient servir à abattre l’avion de Juvénal Habyarimana. C’est que, voyez-vous, il fallait être équipé pour mâter ceux qui allaient devenir des génocidaires, conformément au scénario écrit d’avance. Pour de plus amples renseignements sur ce grand héros canadien, j’invite les habitués de la propagande médiatique à lire « Saint Dallaire », la série de 6 articles que j’ai publiée en juin dans le Huffington Post.
Le comportement pro-Kagame d’Ottawa n’est pas seulement l’oeuvre de quelques vedettes du génocide et de politiciens trop heureux de se draper dans la vertu en épousant publiquement la cause des détenteurs exclusifs du droit de pleurer ses morts. Ottawa recèle également des juges profondément marqués par les fictions cinématographiques, des procureurs dévorés par leur ambition de devenir les nouveaux justiciers de Nuremberg ainsi que des fonctionnaires bien dressés par leurs collègues infiltrés du FPR, qui sont positionnés stratégiquement dans certains ministères canadiens.
Tous ces gens généreusement rétribués déploient constamment des efforts considérables pour traquer les Hutus ciblés par Kigali. Ils leur font des simulacres de procès avec des faux témoignages secrets, comme le procès de Désiré Munyaneza. Ils envoient en pâture à Kagame des innocents comme Léon Mugesera, qui croupit aujourd’hui dans une geôle de Kigali, après avoir dû abandonner au Québec sa femme et ses enfants. Nombreux sont les Hutus qui ont été harcelés par Ottawa ou qui le sont encore, sur la foi des mensonges propagés par le FPR à l’aide de ses syndicats de délateurs affabulateurs.
Mais, au-delà de toutes ces magouilles des serviteurs empressés de Kagame, une forfaiture nous montre que l’hypocrite gouvernement d’Ottawa ne s’intéresse que superficiellement aux droits de la personne, à la justice, aux victimes de crime et à la sécurité des citoyens canadiens : son mutisme absolu concernant les assassinats, par le FPR, des prêtres québécois Claude Simard et Guy Pinard, en 1994 et 1997. Ottawa n’a jamais levé le petit doigt pour que les responsables soient traduits devant la justice. Tout pour plaire à Kagame, conformément, bien sûr, aux ordres qui viennent de Washington.
À l’instar des Hutus traqués et accusés collectivement d’être des génocidaires par une bande de menteurs et d’assassins, les familles des pères Simard et Pinard n’ont pas le droit de faire entièrement leur deuil. Elles n’ont pas le droit à la justice. Elles doivent comprendre que les assassins de Claude Simard et Guy Pinard sont les protégés d’Ottawa, donc qu’ils ont la permission de continuer de tuer en toute liberté.
Si je vivais au Rwanda, le présent article me vaudrait soit d’être exécuté sommairement, soit d’être emprisonné pendant 8 ou 15 ans, comme l’opposante Victoire Ingabire, peut-être même pendant plus longtemps. Pourquoi ? Parce que je serais coupable d’avoir contesté les vérités officielles. Je serais coupable du délit de refus de se prosterner devant le chantage des supposés survivants qui s’arrogent l’exclusivité des larmes de la communauté internationale, sous prétexte qu’ils ont subi le crime suprême de génocide. Ce crime devrait effacer tous les autres, qui ne méritent même pas qu’on s’y arrête. Sa seule évocation devrait suffire pour nous rendre sourds, muets et aveugles et même pour nous faire perdre tout esprit critique et tout sens moral.
Rwanda’s Untold Story Documentary from RDI-Rwanda Rwiza on Vimeo.
« Rwanda’s Untold Story », le documentaire de la BBC qui dit la vérité pour la première fois dans les médias de masse, après plus de 20 ans de mensonges. Une réalisation de Jane Corbin diffusée seulement au Royaume-Uni le 1er octobre 2014, à l’émission Panorama, puis rediffusée le 2 octobre à l’émission This World. À voir absolument.
lundi 6 octobre 2014
vendredi 3 octobre 2014
RWANDA: THE UNTOLD STORY
For more info please join or visit the facebook page
"FRIENDS OF RWANDA. "THE UNTOLD STORY"
https://www.facebook.com/groups/1561391550746564/"FRIENDS OF RWANDA. "THE UNTOLD STORY"
Commentaires sur DHR
Rwembe Charlie rwembe6030@yahoo.fr [Democracy_Human_Rights]
À
Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Aujourd’hui à 11h45 AM
Iyi
documentaire ya bbc murabona ko yitabaje cyane abagize RNC kandi ni mu
gihe, ariko tumenye ko atari bo bonyine bazi amabanga ya RPF. Bivuga ko
RNC nayo ubwayo yegereye bbc mwikorwa ryiriya documentaire. Bivuga ko
RNC ari mieux organise, aho abandi birirwa baryana, bacana imitwe,
barasana hano kuri murandasi...abo mvuga bariyizi. Bityo rero,
byumvikane ko image ari reference kuri mwene-madamu kandi akaba ariwe
ugena byinshi hano kw'isi. RNC ikomeje gutsinda ibitego abandi bitwa ko
bari muri opposition ikorera hanze, kuko nkiriya documentaire fait la
promotion et hausse le credit ya RNC. Rudasingwa akomeje kuba intwari
kuko we yemeye ko yagambaniye abanyarwanda akiri muri RPF, abibasabira
imbabazi twese twaramwumvise azisaba, yanatubwiyeko
byageze aho yumvaga nta mahoro afite mu mutima we mu gukomeza guhishira
forfaits za RPF...ahitamo kuyisezera. Nyamwasa nawe ntaripfana, gusa
muri documentaire namugayiye ko acyemeza ko ukwica abahutu mu Rda na
Congo ngo ari revenge killings, ko ngo bitari muri gahunda za RPF! Aha
rwose yarabeshye. Kwica mu bwinshi abahutu faisait (et fait encore)
partie des strategies ya RPF, ibyo tubifitiye gihamya. Nyamwasa jye
musabye kwisubiraho, akavugisha ukuri yemeza ko kwica abahutu byari muri
plans za RPF yabereye umukuru mu ngabo kugeza agizwe ambassador.
Nyamwasa yabihakana cg yabyemera, RPF yakoreye jenosidi abahutu, ahubwo
icyo cyaha ni nacyo cyatumye ahunga RPF kuko mu kureba kure kwe ( il
est juriste de formation) yabonaga ko a long terme icyo cyaha kizahama
RPF...we ati reka mbe nivaniyemo akanjye karenge. Yarebye kure mugabo!
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Le Vendredi 3 octobre 2014 11h09, "Lyarahoze Samuel lyar66@yahoo.fr
[Democracy_Human_Rights]" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr>
a écrit :
Ni byo rwose. BBC na yo igomba gushimirwa.
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Le Vendredi 3 octobre 2014 11h07, "Shankuru Maurice
m_shankuru3000@yahoo.fr [Democracy_Human_Rights]"
<Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr> a écrit :
BBC nayo niyo gushimirwa. Ebirungi nihobyeja.
MS
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Le Vendredi 3 octobre 2014 11h01, "Lyarahoze Samuel lyar66@yahoo.fr
[Democracy_Human_Rights]" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr>
a écrit :
Komera Innocent!
Na njye Samweli Lyarahoze nifatanije nawe gushimira, n'umutima wanjye wose, Kayumba Nyamwasa ariko cyane cyane Theogene Rudasingwa kubure ubutwari bagaragaje muri iyi Firimi
Burya kandi abagabo bararutanwa: urugero nkunda gutanga ni urw'umugabo ufite ibitekerezo biciriritse cyane Anasitazi Gasana.
Birabaje cyane ko mu gihe abakoranye n'abakoreye FPR... barimo basaba
imbabazi abanyarwanda, anariko babwiza Isi ukuri kwa jenoside nyarwanda,
Gasana we tumubaza uruhari rwe mu iyo jenoside, agahitamo kuzana
abazimu (Habyarimana wipfiriye kera) mu bazima. Ni akumiro!
Weekend nziza!
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Le Vendredi 3 octobre 2014 9h49, "Twagiramungu Innocent
itwagira71@gmail.com [Democracy_Human_Rights]" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr> a écrit :
Rwanda
Urugamba rw'UKURI n'UBUTABERA: Gushimira abayobozi ba RNC-Ihuriro nyuma ya film kuri BBC TWO idusobanurira uruhare rwa Paul Kagame mu guhanura indege ya Perezida Yuvenali HABYARIMANA, mu itsembabwoko ( génocide rwandais) no mu kurimbura impunzi z'abahutu muri Kongo
Maze kureba inshuro eshatu iyi film kuva isohotse no gusesengura amagambo n'ubutumwa imibiri y'abavuga itanga ( body language), ndagira ngo nshimire ku mugaragaro Dr. Theogene Rudasingwa n'abo bafatanyije mu buyobozi bwa RNC-Ihuriro kubera ubwitange ( risques), ubushake n'ubushishozi bwinshi bakomeje kwerekana muri iyi ntambara itoroshye yo kugaragaza ukuri ku mahano igihugu cyacu cyanyuzemo kandi kikirimo hagamijwe ubutabera n'ubwiyunge bw'abanyarwanda bagomba kuzabana nta buryarya kandi mu bwubahane.
Imyitwarire y'abayobozi ba RNC kuri iki kibazo yerekana ko bafite uburambe buhagije mu bibazo bya politiki y'u Rwanda kandi ko bagamije impinduka ishobora kugirira abanyarwanda benshi akamaro.
Aho urugamba rugeze, ndahamagarira General Kayumba Nyamwasa kwitabira byihutirwa ubutabera bw'Ubufaransa na Espagne bumukurikiranye. Abifitemo inyungu nyinshi kandi byafasha abanyarwanda kurushaho kwegera ukuri.
Let's once again congratulate the leadership of your Political movement (Ihuriro Rnc-Worldwide for the commitment towards TRUTH, Justice and Reconciliation of Rwandans.
Go ahead.
Innocent Twagiramungu, Brussels, October 3rd, 2014.
Envoyé de mon iPhone
Innocent TWAGIRAMUNGU
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'J.C. Tuvugishukuri' psj_survivors@yahoo.com [Democracy_Human_Rights]
À
Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
oct 2 à 7h30 PM
Tous
mes remerciements à tous ceux et à toutes celles qui ont intervenu pour
montrer, parler des crimes longtemps de Kagame et du FPR. La nuit
finit par disparaître pour faire place au jour qui se lève.Kugenda cyane
n i ukubabara aliko siko gupfa ! Nta n'abapfira gushira.
WWW !
Libre Penseur, Tuvugishukuri
It doesn't depend on you whether or not I exist. If you don't like me, don't accept my invitation and don't invite me to come and see you. Whether you like it or not, history is on my side, I will bury you.
Jean-Christophe, Utrecht,April 3rd, 2004.
Nothing but Human rights. We Will Win !
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À
Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Aujourd’hui à 4h20 AM
Émission
extrêmement captivante!!!
Je
n’en suis qu’à la 20ème minute mais déjà aux anges…!!!
La
marche vers l’éclatement de la vérité est inexorable! Même nos amis britanniques
ne se laissent plus mener en bateau!
Longue
vie à la BBC! Longue vie à la Reine!!!
"LOKUTA EYAKA NA ASCENSEUR, VÉRITÉ EYAKA NA ESCALIER, MPE EKOMI" (Proverbe Lingala)
Traduction:
“Quand le
mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier... Elle met plus de
temps, mais elle finit toujours par arriver.”
C.
M.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Bernard Suku bsuku07bis@yahoo.com [Democracy_Human_Rights]
À
Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
oct 2 à 8h29 PM
Netters,
Hari uwaba yafashe (enregistrer) iyi vidéo, nyabuna, yongere kuyitugezaho.
Ndabona hari lobbies zakozwe k'uburyo lien yabaye supprimé.
Merci d'avance.
BS
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À
Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
oct 2 à 10h42 AM
Wakoze
bwana Ngarambe wa RNC kudushyiriraho ino video. Nari naraye nyikurikiye
kuri bbc...uyu Jane Corbin wakoze ino documentaire nawe ni intwari.
Muri Rwanda untold story nakurikiye interventions za bose. Gusa
muzambwirire Nyamwasa ko rwose hari aho yabeshye. Nyamwasa aremeza ko
abahutu bishwe na RPF ari incidental, ko bitari muri plan za RPF yo
kubatsemba, we abyita revenge killings. Aha rwose Nyamwasa aratubeshya:
gutsemba abahutu ku bwinshi byari muri plans za RPF, bitabaye byari
muri plans, RPF yari kwibanda kubo icyeka kuba barishe abatutsi bene
wabo, nyamara RPF yaje kuva ku mupaka wa Uganda yica umuhutu ku
bwinshi...ibi ni ibintu documentes, si amarangamutima.
Rudasingwa
we il est plus subtil, ntiyihandagaza ngo yemeze ko kwica abahutu mu
Rwanda no muri Congo byabaye incidents. Nyamwasa rero credibility yawe
iri ku buce kuva ukomeje kubeshya. Tubyita mu gifaransa nier l'evidence:
RPF gutsemba abahutu byari muri plans de conquete du pouvoir. Mujye
mureka kubeshya abanyarwanda. Ngarambe ndagusabye uzantumikire, yenda Nyamwasa ntajya asoma DHR.
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dimanche 28 septembre 2014
La Marche du Peuple: RDC: 245 000 réfugiés rwandais recensés
La Marche du Peuple: RDC: 245 000 réfugiés rwandais recensés: http://m.rfi.fr/afrique/20140820-rdc-refugies-rwandais-recenses-nord-kivu/?aef_campaign_date=2014-08-20&aef_campaign_ref=partage_user&am...
RDC: 245 000 réfugiés rwandais recensés
http://m.rfi.fr/afrique/20140820-rdc-refugies-rwandais-recenses-nord-kivu/?aef_campaign_date=2014-08-20&aef_campaign_ref=partage_user&ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_linkname=editorial&ns_mchannel=social&ns_source=FB
Publié le
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RDC: 245 000 réfugiés rwandais recensés
Pour la première fois, les réfugiés rwandais ont été
identifiés et enregistrés. Le Haut commissariat des Nations unies pour
les réfugiés estimait jusqu'à présent que le nombre de réfugiés rwandais
dans le monde était de 100 000 personnes. Mais ils sont déjà presque
245 000, rien qu'au Congo, à s'être présentés pour se faire enregistrer.
C'est le chiffre auquel est parvenu la Commission nationale congolaise
des réfugiés qui, avec le soutien du HCR, a réalisé ce recensement.
Sans surprise, c'est dans le Nord-Kivu que se trouvent la plupart de ces réfugiés. Ils sont environ 199 000 dans cette province, et 42 000 au Sud-Kivu. Mais on en retrouve aussi dans le Katanga, au Kasai oriental, dans le Maniema, en Equateur et encore dans une moindre mesure à Kinshasa. Héritage de l'histoire puisque c'est en plein génocide de 1994 que ces populations ont traversé la frontière devant l'avancée des troupes du FPR aujourd'hui au pouvoir au Rwanda. Puis après l'incursion de l'armée rwandaise au Congo, elles ont fui vers l'intérieur du pays.
Beaucoup n'ont jamais connu le Rwanda
Pour avoir plus de détails sur cette étude et notamment la répartition par sexe, âge, il faudra encore attendre la fin de la compilation des résultats, explique la Commission nationale congolaise des réfugiés. Pour l'instant, une certitude : beaucoup, parmi ces populations, sont des jeunes qui n'ont jamais connu le Rwanda.
Un sentiment demeure au sein de cette communauté : les deux tiers de ces 245 000 personnes disent ne pas souhaiter retourner dans leur pays. Une proportion qui pourrait évoluer, explique la Commission nationale des réfugiés, à l'issue d'une campagne de sensibilisation au retour dans lequel sera impliqué le gouvernement rwandais. Kigali ayant demandé depuis longtemps la clause de cessation du statut de réfugiés pour tous les Rwandais vivant à l'extérieur du pays. Depuis 2001, le HCR dit pour sa part avoir rapatrié environ 135 000 Rwandais vivant au Congo.
Ce recensement intervient alors que la pression internationale augmente pour obtenir le désarmement des FDLR, les rebelles hutus rwandais, dont certains leaders sont accusés par Kigali d'avoir participé au génocide de 1994. Les FDLR se présentent comme les protecteurs de ces populations rwandaises réfugiées et estiment que sans ouverture de l'espace politique au Rwanda, elles ne pourront pas rentrer dans de bonnes conditions.
Jointe par RFI, Berthe Zinga, coordinatrice de la Commission nationale pour les réfugiés (CNR) explique l’importance de ce recensement pour ces réfugiés rwandais.
Sans surprise, c'est dans le Nord-Kivu que se trouvent la plupart de ces réfugiés. Ils sont environ 199 000 dans cette province, et 42 000 au Sud-Kivu. Mais on en retrouve aussi dans le Katanga, au Kasai oriental, dans le Maniema, en Equateur et encore dans une moindre mesure à Kinshasa. Héritage de l'histoire puisque c'est en plein génocide de 1994 que ces populations ont traversé la frontière devant l'avancée des troupes du FPR aujourd'hui au pouvoir au Rwanda. Puis après l'incursion de l'armée rwandaise au Congo, elles ont fui vers l'intérieur du pays.
Beaucoup n'ont jamais connu le Rwanda
Pour avoir plus de détails sur cette étude et notamment la répartition par sexe, âge, il faudra encore attendre la fin de la compilation des résultats, explique la Commission nationale congolaise des réfugiés. Pour l'instant, une certitude : beaucoup, parmi ces populations, sont des jeunes qui n'ont jamais connu le Rwanda.
Un sentiment demeure au sein de cette communauté : les deux tiers de ces 245 000 personnes disent ne pas souhaiter retourner dans leur pays. Une proportion qui pourrait évoluer, explique la Commission nationale des réfugiés, à l'issue d'une campagne de sensibilisation au retour dans lequel sera impliqué le gouvernement rwandais. Kigali ayant demandé depuis longtemps la clause de cessation du statut de réfugiés pour tous les Rwandais vivant à l'extérieur du pays. Depuis 2001, le HCR dit pour sa part avoir rapatrié environ 135 000 Rwandais vivant au Congo.
Ce recensement intervient alors que la pression internationale augmente pour obtenir le désarmement des FDLR, les rebelles hutus rwandais, dont certains leaders sont accusés par Kigali d'avoir participé au génocide de 1994. Les FDLR se présentent comme les protecteurs de ces populations rwandaises réfugiées et estiment que sans ouverture de l'espace politique au Rwanda, elles ne pourront pas rentrer dans de bonnes conditions.
Jointe par RFI, Berthe Zinga, coordinatrice de la Commission nationale pour les réfugiés (CNR) explique l’importance de ce recensement pour ces réfugiés rwandais.
jeudi 25 septembre 2014
RWANDA: NONEHO DMI YANDITSE AMATEKA UBWO YAJYAGA KWIBA IMIRAMBO I BURUNDI IGAFATIRWA MU CYUHO!
RWANDA: NONEHO DMI YANDITSE AMATEKA UBWO YAJYAGA KWIBA IMIRAMBO I BURUNDI IGAFATIRWA MU CYUHO!
22 septembre 2014
Amakuru
Noneho
ya mirambo yari imaze iminsi ireremba mu kiyaga cya Rweru mu Burundi,
yaba yabonye nyirayo muri iri joro ryakeye, kubera ko amakuru yatangajwe
na radiyo BBC Gahuzamiryango avuga ko hari abantu baraye baje
gutaburura imva zashyinguwemo iyo mirambo, ariko bagahura n’ingorane
abaturage bakabagwa gitumo ntacyo barageraho.
Nkuko
byatangajwe na BBC ngo abasirikari b’u Rwanda bari mu bwato bwihuta
bukoresha moteri bambutse ikiyaga cya Rweru, bafite umugambi wo
gutaburura imirambo yari yashyinguwe na leta y’Uburundi, kubera ko
abarundi bavugaga ko nta bantu babuze, u Rwanda narwo rukavuga nta muntu
rwabuze. Ariko twese tuzi ko mu Rwanda ari ho hamaze iminsi abaturage
bashimutwa na DMI bakaburirwa irengero.
Nkuko
byumvikanye kuri BBC ngo iki gikorwa cyo gutabururra iyi mirambo
cyabanjirijwe n’ubutasi bukomeye, kugira ngo bamenye neza aho iyi
mirambo ishyiguye neza. Abakurikira ibinyamakuru byandikirwa mu Rwanda
muribuka ko uwitwa Tom Ndahiroaherutse
kwandika inyandiko ndende ivuga ukuntu we ku giti cye yigiriye ku
kiyaga cya Rweru kureba uko byagenze. Abantu bamwe bagize ngo bwari
ubuhoro bwamugenzaga, ahubwo yari yagiye gutata ngo azanire ba rushimusi
ba RDF amakuru afatika y’aho imirambo yashyinguwe.
Tom Ndahiro yatangiye inyandiko ye agira ati: « Ku
wa 5 Nzeri 2014 ntiwari umunsi usanzwe. Ni umunsi imvura yazindutse
igwa kugeza nimugoroba. Nibaza ko ishobora kuba yaraguye amasaha arenga
18. Mu gitondo cya kare twazindutse tugana ku kiyaga cya Rweru
ahabonetse imirambo ku ruhande rw’i Burundi. Saa moya za mugitondo
zageze turi ku mupaka w’u Rwanda n’ u Burundi. Twageze i Muyinga hafi
saa 4 za mugitondo, bitewe n’imodoka kutihuta kubera imvura. Hari
hanabayemo kuyoba, kuko twageze mu Kirundo tukibeshya umuhanda ku buryo
twisanze ahitwa i Nyarunazi na Gisenyi tugana ku mupaka aho twavuye.
Twanyuze
iyo nzira kuko yari yo soko y’inkuru kandi igice kinini cy’ikiyaga cya
Rweru, kikaba kiri mu Burundi. Ni hafi 70%. Jye na mugenzi wanjye
twajyanye, Albert Rudasimburwa, twagiye dusanga umunyamakuru wa mbere
wamenye iyo nkuru ». Soma inyandiko yose: http://rushyashya.net/itohoza/rwanda-burundi-imirambo-yo-mu.html
Uretse
kandi Tom Ndahiro ngo mu cyumweru gishize hari umuntu wavuye mu Rwanda
aca ku mupaka hagati y’u Rwanda n’u Burundi mu Kirundo maze agera
ahahambwe iyo mirambo yakuwe mu kiyaga Rweru hitwa i Dagaza maze afata
amafoto menshi y’aho imirambo ihambye ndetse yanafotoye n’ibirindiro
by’abashinzwe umutekano b’u Burundi biri hafi aho, ariko
ngo uyu ataha yaciye indi nzira; aho kunyura mu Kirundo yari yaturutse
ahubwo yateze ubwato, icyatangaje uwamutwaye nuko bageze ku ruhande rw’u
Rwanda akabona uwo muntu arimo kwakirwa n’abandi bamusuhuza mu buryo
bwa gisirikare bamuha amasaruti!
Umurundi ukora ku cyambu cya Dagaza,
wiboneye neza aba ba rushimusi b’imirambo yabwiye BBC uko byagenze.
Yabwiye abanyamakuru ba BBC ko mu ijoro ryakeye ahagana mu ma saa moya
yabonye haza ibyombo bya moteri 2 birimo abantu bambaye gisirikare na
gisivire maze ahita ajya kubwira umukuru w’icyambu, muri ako kanya yumva
abo baje mu bwato bashyize isasu mu mbuda (charger le fusil). Ariko
burya ngo ibisambo byose ni bimwe bigira ubwoba bubi cyane. Barabutswe
abasirikari ba bamarine b’abarundi baje n’ubwato bahita bagenda basiga
aho igitiyo, umuhini na shitingi bikiri bishyashya! Amato yabo yabanje
kugenda bisanzwe nyuma batsa moteri bageze aho Akagera kiroha muri
Rweru, berekeza mu Rwanda.
Ubu
ku ruhande rw’u Burundi bakajije umutekano ku buryo ngo nta na mato
yemerewe kugenda mu mazi nyuma ya sa kumi n’ebyiri za nimugoroba. Ikindi
nuko abasirikari baje gushinga ibirindiro hafi y’izo mva, ndetse
abamarine basanzwe bakorera aho bongerewe ubushobozi. Ibi byerekana ko
leta y’u Rwanda yahiye ubwoba kuva aho yumviye ko hari abanyamahanga
benshi batangiye gusaba ko hakorwa amatohoza mpuzamahanga yimbitse
akerekana imvo n’imvano yiriya mirambo. Ibi Human Rights Watch
yarabisabye, ndetse n’umuryango w’ubumwe bw’ibihugu by’i Burayi. Aho
igihuru ntikigiye kubyara igihunyira?
Umva uko BBC yabitangaje:
00:00
00:00
Ngendahayo Damien
Source: BBC GAHUZAMIRYANGO
Mudukurikire kuri
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- RDC: LES ORPHELINS DU GENERAL BAUMA.
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