lundi 21 mars 2016

Rwanda/ PÉTITION Adressée au Président rwandais Paul KAGAME/ Liberté pour la prisonnière politique Victoire INGABIRE UMUHOZA


PÉTITION

Adressée à Le Président rwandais Paul KAGAME

Liberté pour la prisonnière politique Victoire INGABIRE UMUHOZA


Madame Victoire INGABIRE UMUHOZA, leader de l’opposition, est rentrée au Rwanda en janvier 2010, pour faire enregistrer son parti politique et participer aux élections présidentielles contre le Général Paul KAGAME. Elle s’est directement vu jetée en prison. L'acharnement qu'elle a subi montre, très clairement, une intention de faire taire, et de la manière la plus brutale, une grande voix des sans-voix qui osent demander plus de justice et d'égalité des chances au Rwanda post-génocide. Le seul crime qu’a commis Madame INGABIRE, à travers son discours au mémorial de Gisozi et le programme politique de son parti, est de demander un dialogue inter-rwandais inclusif en vue de plus de justice, seule condition de la réconciliation des rwandais. Le fait de proposer une alternative au système répressif en place, dans un pays où toute voix discordante est brutalement réprimée, a retenti comme une provocation dans l'esprit du Général Paul KAGAME. Madame INGABIRE a dénoncé l'opacité persistante s'agissant de la chaîne de responsabilités ayant conduit au drame rwandais ainsi qu'un traitement discriminatoire entre les victimes du génocide et des massacres généralisés au Rwanda. Cette quête de vérité et de justice soulèvera une levée de boucliers dans les milieux proches du pouvoir. C’est ainsi qu’en fin 2013 elle fut condamnée à 15 ans de prison ferme au terme d’un simulacre de procès. Ayant saisi la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples d'un recours en vue de faire invalider le procès politique subi, le Gouvernement rwandais, après avoir mis en oeuvre une série de stratégies pour empêcher la requérante de se présenter devant ses juges à la Cour Africaine des Droits de l'Homme sise à Arusha en Tanzanie, a refusé de se présenter au procès le 04 mars 2016, préférant se retirer du Traité portant création de ladite Cour, alors qu'il y avait adhéré sans réserves. Cette attitude du gouvernement Paul KAGAME a été unanimement interprété comme un aveu du caractère exclusivement politique de la condamnation de l'opposante Victoire INGABIRE UMUHOZA.
C'est pourquoi je sollicite votre adhésion massive à cette pétition en vue d'amener le Gouvernement rwandais et le Président Paul KAGAME à libérer et réhabiliter immédiatement l'opposante Victoire INGABIRE UMUHOZA afin qu'elle continue sa mission de rassembler et réconcilier le peuple rwandais meurtri.
Pour en savoir davantage sur le caractère exclusivement politique de la condamnation de Madame Victoire INGABIRE voir les déclarations ci-après :

vendredi 18 mars 2016

RWANDA HAGURUKA031116:ABAGABO 2 JANET KAGAME YAKUBISE INSHYI BABURIWE IRENGERO


Source:
RadioItahukaRadioItahuka


RWANDA HAGURUKA031116:ABAGABO 2 JANET KAGAME YAKUBISE INSHYI BABURIWE IRENGERO



Banyarwanda igihugu kiri mu kaga. Muminsi micye Radio Itahuka yakurikiranye inkuru y' Abagabo babiri bakoraga kuri Statio SP baregwaga guhombya litiro magana 700 ya Essence.Izo stations zivugwa ko ari iza FPR cyangwa se iza Famille ya Kagame. Inkuru ikigera kuri Jeannette, yarihagurukiye ajya kuri Station ubwo yabahamagaye akabakubita inshyi abahisi n' abagenzi babona, nyuma y' aho bakaba ubu baraburiwe irengero. Radio Itahuka irasaba ko buri wese yashyiraho ake agatabariza iyyi miryango.
Inama y' Umwiherero Kagame yaba agiye kuhashakira ibindi bitambo? Birabe ibyuya! Murabizi ko mu Rwanda bose bakoze ibyaha uretse umwe wenyine.
Umuryango w' Uburenganzira bwa muntu wavuze ko u Rwanda rukura nk' Isabune, nyuma yuko rwikuye murukiko rw' umumuryango w' Uburasirazuba bw' Afrika  
Mwakwifatanya natwe muri iki kiganiro muhamagaye 
13479456449 cyangwa mukandika kuri rwadioitahuka@gmail.com
Muri kumwe na Jean Paul 

RWANDA:COMMUNIQUE DE PRESSE/ LES FDU-INKINGI DENONCENT LES ENORMES IRREGULARITES DANS LES ELECTIONS LOCALES DU 08 FEVRIER 2016

FDU Rwanda

COMMUNIQUE DE PRESSE

LES FDU-INKINGI DENONCENT LES ENORMES IRREGULARITES
DANS LES ELECTIONS LOCALES DU 08 FEVRIER 2016

Après un simulacre de référendum sur le changement de la Constitution qui a laissé perplexe même les plus fervents défenseurs du régime de Kigali, le FPR vient de démontrer une fois de plus que la démocratie n’a pas de place au Rwanda.

A l’instar du fameux referendum ci-haut évoqué, les informations sur les élections locales du 8 février 2016 n’ont commencé à filtrer que 4 jours avant le scrutin, lorsqu’une partie des média locaux s’est demandée pourquoi la commission électorale restait muette au sujet du déroulement de ces élections. Jusque-là, la commission électorale n’avait communiqué que sur le report des élections, annoncé le 15 janvier 2016. Certaines sources proches du pouvoir indiquaient que ce report était nécessaire pour permettre au régime de filtrer de la liste des candidats non inféodés au parti FPR au pouvoir.

Le mode de scrutin choisi, à savoir celui de faire la file derrière le candidat choisi, enlève d’emblée toute confidentialité au vote dans un pays où les forces de sécurité sont omniprésentes pour intimider les insoumis qui se hasarderaient à ne pas soutenir les candidats du FPR. Cette pratique est tout à fait contraire à la déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule dans son article 21 : « La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote ».

Et même là où la population a eu le courage d’élire les candidats de leur choix, des élus, considérés comme non inféodés au FPR,  se sont vu obligés de démissionner sur le champ sous menaces de risque d’inculpation de crimes liés au génocide. Ce fut le cas notamment à Bumbogo et à Gatsyata où des élus ont été forcés par les forces de sécurité de signer une lettre de leur démission.

Dans certaines régions, la population n’a pas caché son agacement devant les irrégularités constatées. Ainsi des tensions consécutives aux irrégularités ont été constatées aussi dans les régions suivantes :

A Kigali ville, Rwezamenyo - Nyarugenge, Gatsata – Gasabo et Bumbogo-Gasabo. A Gasabo les forces de sécurité (policiers et militaires), en compagnie des autorités locales sortantes (exécutifs), ont organisé une réunion au cours de laquelle elles ont forcé 10 élus à démissionner. Six desdits élus l’ont déjà fait, de peur de représailles.  Ce fut le cas d’un certain Aminadab Serugendo, élu au Bumbogo, qui a été forcé de démissionner sous prétexte qu’il serait membre du parti des Verts (Green Party), pourtant reconnu par le gouvernement.


En province du Nord
A Gakenke, 14 élus ont été sommés de démissionner.  A Jende, les autorités ont dû faire appel à la police pour intimider la population, afin de reprendre le vote. Les forces de sécurité ont suspendu les élections, le temps qu’un candidat proche du pouvoir soit trouvé pour être intronisé. Lassés par ces manœuvres à répétions, certains électeurs ont décidé de boycotter les élections et de rentrer à la maison sans voter.

En province du Sud
Des heurts ont eu lieu à Ruhango, Musebeya, Karehe et Bunyogombe.  Les tensions les plus vives ont eu lieu à Karehe où il y a eu des bagarres. Une partie de la population a refusé les résultats du vote, surtout que 6 élus sur 6 provenaient d’une même famille, acquise au parti FPR au pouvoir.

En province de l’ouest
Tous les élus de Nyamasheke, Shangi, et Nyamihondo, Rusizi et Kamembe ont été forcés par le régime à démissionner. La population a fustigé le coup de force du pouvoir qui impose les candidats, tout en forçant la population à aller voter.

La commission électorale a reconnu implicitement qu’il y a eu des irrégularités, sans toutefois prendre ou proposer des mesures contre les contrevenants. En effet, le 19 février, le président de ladite commission a reconnu devant la presse que certaines autorités s’étaient ingérées dans le processus électoral. Cependant rien n’a été fait pour réinstaller les candidats qui ont été forcés de démissionner par les agents du parti au pouvoir. 

Toutes ces irrégularités prouvent à suffisance que le régime n’est pas du tout pressé à laisser la population élire ses vrais représentants. Nous partageons entièrement les soucis des auteurs de la déclaration universelle des droits de l’homme auquel le Rwanda a suscrit, dans son préambule, notamment qu’Il « est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression ». Il est fort à craindre, au vu de la réaction de la population dans certaines régions aux irrégularités des élections, que l’accumulation de frustrations au sein de la population ne conduisent à une révolte générale avec conséquences imprévisibles sur la stabilité du pays et de la sous-région.

Le parti FDU-INKINGI demande instamment aux bailleurs de fonds du régime, qui appuient le régime du président Paul Kagame, d’assumer leurs responsabilités et aider peuple rwandais à éviter une autre tragédie humaine en conditionnant leur assistance au respect des droits de l’homme et des principes démocratiques d’accès et de maintien du pouvoir. 

Fait à Londres, le 18 mars 2016

FDU INKINGI
Justin Bahunga
Commissaire aux Relations Extérieures et Porte-parole

RWANDA: COMMUNIQUE DE PRESSE/ LA FAILLITE DE LA JUSTICE RWANDAISE DEVANT LES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES CAS DE LA PRISONNIERE POLITIQUE VICTOIRE INGABIRE UMUHOZA


FDU Rwanda
COMMUNIQUE DE PRESSE
LA FAILLITE DE LA JUSTICE RWANDAISE DEVANT LES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES
CAS DE LA PRISONNIERE POLITIQUE VICTOIRE INGABIRE UMUHOZA

Deux jours avant la tenue de l’audience du 4 mars 2016 opposant la prisonnière politique Victoire Ingabire Umuhoza contre le régime du FPR dirigé par le général Paul Kagame, devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples(CADHP) , le gouvernement rwandais a notifié le 2 mars 2016 qu’il ne comparaitra pas devant cette Cour. Les manœuvres et entraves mises en œuvre par le gouvernement de Kigali en vue d’obstruer le droit de la plaignante à une justice pleine et entière montrent clairement que le gouvernement rwandais avoue implicitement avoir infligé à la plaignante un procès inéquitable.
Quelques jours auparavant, le 29 février 2016, le gouvernement rwandais avait notifié à la Commission de l’Union africaine le retrait de sa déclaration de reconnaissance de la compétence de la CADHP. Contrairement à ce qu’a voulu toujours afficher le gouvernement rwandais devant le monde entier sur des prétendues performances de sa justice, soutenue à gros sous par le gouvernement Néerlandais, cette volte-face est un aveu explicite de la faillite de la justice rwandaise. Le gouvernement rwandais verse dans l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques : la seule justice internationale à laquelle il croit est celle qui arrange ses intérêts.
Après avoir pris les devants pour emmener les pays de l’union africaine à mettre sur pied une justice africaine pour contrer la CPI qu’il considère comme un tribunal discriminatoire car jusqu’à ce jour il n’a inculpé que des Africains, le président Paul Kagame vient de montrer au monde que ce qui lui fait peur, ce n’est pas une justice internationale, mais une justice indépendante.
La saisine de la CADHP par la prisonnière politique Mme Victoire INGABIRE UMUHOZA (VIU) en date du 18 octobre 2014. Son admission par la CADHP remonte de plus de 18 mois, et donc de loin antérieure à la présente démarche du Rwanda. La démarche du gouvernement rwandais est donc ex-post, d’autant plus que le gouvernement s’était préparé à ce rendez-vous judiciaire. En effet, le gouvernement rwandais avait même demandé et obtenu de la CADHP d’envoyer un amicus curiae en la personne du Président la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide. Le gouvernement rwandais avait même transmis son Mémoire en défense auquel Mme VIU avait répondu.
En plus, dans sa lettre du 12 octobre 2015, la Commission Nationale du Lutte contre le Génocide (CNLG) avait répondu à une relance de la Cour portant n° AFCHPR/Reg/APPL.003/2014/13 du 28 septembre 2015 qui lui demandait de faire parvenir son rapport d’Amicus curiae dans un délai de 15 jours à compter du 09 octobre 2015. Soulignons en passant que la désignation de la CNLG en la personne de Monsieur BIZIMANA Jean Damascène, secrétaire exécutif de la CNLG, ne répondait pas à la neutralité et à l’objectivité d’un Amicus curiae. Pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir le livre intitulé : « INZIRA YA JENOSIDE YAKOREWE ABATUTSI MU RWANDA » (Les origines du génocide commis contre les Tutsis au Rwanda) chapitre XXVI section 26.5 « Idéologie du génocide des FDU INKINGI et leur présidente INGABIRE UMUHOZA Victoire », pages 396 à 401. Le parti-pris de cette organisation saute donc aux yeux.
Par l’adhésion audit protocole, qui a valeur de traité international liant les Etats parties, le Rwanda s’est volontairement engagé, notamment, à respecter la règle sacrosainte de droit international public « pacta sunt servanda ». Cette règle, qui commande un certain comportement dans l’exécution du traité en question, a été consacrée par la Convention de Vienne qui, en son article 26, dispose : « Tout traité en vigueur lie les parties et doit être exécuté par elles de bonne foi ».
Si le Rwanda nourrit l’intention de remettre en cause tout ou partie du Protocole portant création de la CADHP, il ne doit pas s’adresser à la Commission de l’Union Africaine, mais plutôt à l’Assemblée Générale de l’Union Africaine. Mais, cette exigence n’arrange probablement pas les intérêts du gouvernement rwandais étant donné, entre autres, que l’Assemblée Générale de l’Union Africaine ne se réunit qu’une fois par an, et surtout que le Président KAGAME fait partie du bureau de la Commission en tant que 2è Vice-Président.
La dénonciation et le retrait du Rwanda de la compétence de la CADHP dans l’instance en cours sont des tentatives circonstanciées et a posteriori, sans aucun effet rétroactif et qui ne peuvent avoir d’incidence ni sur les droits acquis par les citoyens rwandais ni, en particulier, sur le processus judiciaire en cours. Au cas où le Gouvernement persisterait à ne pas se présenter et conclure devant l’instance où il est la partie défenderesse, il devrait être constaté un défaut faute de comparaître de la part du gouvernement rwandais qui, désormais, ne pourrait plus se prévaloir de la justice internationale.
C’est pourquoi les FDU-Inkingi saluent la décision de la CADHP et l’invitent à en tirer toutes conséquences de fait et de droit et, en particulier, la libération immédiate et sans conditions de la demanderesse, la prisonnière politique Victoire Ingabire Umuhoza qui, de jure, devrait réintégrer l’ensemble de ses droits inaliénables à savoir, entre autres, ses droits civils et politiques.
Fait à Londres, le 15 Mars 2016
FDU INKINGI
Justin Bahunga
Commissaire aux Relations Extérieures et Porte-parole
jbahunga@yahoo.co.uk

lundi 14 mars 2016

Vidéo: Le Prix Victoire Ingabire pour le Démocratie et la Paix- Edition 2016


Vidéo: Prix Victoire Ingabire pour la Démocratie et la Paix- Bruxelles 12/03/2016

Source: Nsekuye Robert


Le Rwandais

Prix Victoire Ingabire Umuhoza pour la Démocratie et la Paix – Edition 2016

Fred
A l’occasion de la journée internationale de la femme ce 12 mars 2016 en Belgique, le RiFDP vient de décerner le Prix Victoire Ingabire Umuhoza pour la Démocratie et la Paix à trois laureats:
  • Journaliste Anneke Verbraeken
  • Politologue Patrick Mbeko
  • Activiste et defenseur des droits de l’homme Fred Holt

Anneke Verbraeken1. ANNEKE VERBRAEKEN

Journaliste indépendante, elle écrit pour les media : Groene Amsterdammer, Vrij Nederland, Brandpunt, Knack et MO+
Anneke Verbraeken est une journaliste spécialisée sur la Région des Grands Lacs d’Afrique depuis 2009. C’est Mme Victoire Ingabire qui est à la base de cette marque d’intérêt. En effet, en 2008 Jan Hofdijk lui a demandé de faire une interview avec Mme Ingabire. Après cette interview, Anneke Verbraeken a été agréablement surprise par la vaillante Ingabire et fascinée par le Rwanda. Elle a décidé immédiatement de suivre de près la petite dame de Zevenhuizen.
Elle a fouillé dans son passé et son projet pour le Rwanda, ensuite, elle a écrit un petit livre sur Ingabire avant son départ pour le Rwanda. Actuellement, elle est en train d’écrire un livre sur Ingabire et l’activiste congolais Sylvestre Bwira.  Anneke Verbraeken écrit régulièrement des articles sur la situation de Mme Ingabire au Rwanda,  et mène une recherche fouillée sur les rwandais résidant en Europe accusés d’être génocidaires par les médias nationaux (Hollandais) et internationaux.
En collaboration avec Hofdijk, elle se bat pour que l’Etat néerlandais reconnaisse ouvertement que Mme Ingabire est une prisonnière politique. Depuis 2009 Verbraeken s’est rendue plusieurs fois au Rwanda, en RDC, et au Burundi pour recueillir les informations précises sur place. Elle était au Rwanda pendant les élections présidentielles de 2010 et à chaque fois, elle visitait Mme  Ingabire. C’est à cause de telles visites que Mme Anneke Verbraeken a été interdite d’entrer au Rwanda.  Elle devenue personne non grata au Rwanda.

mbeko2. PATRICK MBEKO

Patrick MBEKO est membre-représentant au Québec du collectif Friends of the Congo basé à Washington aux USA. Actif et engagé, il initie en 2008 une pétition pour la mise en place d’une commission d’enquête indépendante qui enquêterait sur les agissements des entreprises minières canadiennes en RDC. Mais c’est surtout par ses analyses et écrits sur les questions de géopolitique africaine et internationale qu’il se fait connaître. Il est à plusieurs reprises invité à donner des conférences à travers le monde sur la crise que connaît la région des Grands Lacs africains.
Ses écrits, parfois polémiques sur cette crise, ne laissent pas indifférent. En 2012, Patrick MBEKO publie son tout premier ouvrage chez Le Nègre Éditeur, intitulé : « Le Canada dans les guerres en Afrique centrale: Génocides et pillages des ressources minières du Congo par le Rwanda interposé ». Ce livre de 688 pages est préfacé par le journaliste américain Keith Harmon Snow et postfacé par l’avocat international Maître Christopher Black. En 2014, il publie son deuxième livre « Le Canada et le pouvoir tutsi du Rwanda : deux décennies de complicité criminelle en Afrique centrale ». La même année, il publie « Stratégie du Chaos et du mensonge : Poker menteur en Afrique des Grands Lacs », un autre pavé de 658 pages co-écrit avec l’ancien conseiller spécial en matière de sécurité du président Mobutu, Honoré Ngbanda. Son quatrième livre, « Guerre secrète en Afrique » a été publié chez Kontre-Kulture à Paris, en 2015. Patrick s’apprête également à publier une enquête retentissante sur la vie de Mouammar Kadhafi et la guerre de l’OTAN contre la Libye.
Quand on demande à Patrick MBEKO pourquoi avoir écrit tous ces livres, il répond : « Parce que les Africains doivent accéder à la vérité par leur propre investigation intellectuelle et c’est à nous Africains d’écrire notre propre histoire. Car il en va de la dignité et de notre existence en tant que peuple».  Avec ses conférences un peu partout dans le monde et ses débats télévisés, Patrick Mbeko défend les idéaux qui animent la cause de Mme Victoire Ingabire depuis des années.
Patrick MBEKO est né à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (ex-Zaïre). Il a fait ses études primaires et secondaires au Congo, avant d’entreprendre des études universitaires aux États-Unis et plus tard au Canada, où il a suivi des études en sciences politiques.

fred holt3. FRED W. HOLT

Il est connu dans son pays comme étant un grand défenseur des droits des réfugiés mais surtout comme grand ami des réfugiés rwandais et ce depuis l’an 2000.  Mr Holt est retraité et se dévoue à la cause des réfugiés rwandais après avoir entendu l’enfer qu’ils ont vécu au Congo durant les guerres de 1996 et 1998. C’est depuis ce temps qu’il a décidé de mettre en place une organisation leur venant en aide sous le nom de Espoir-Menneskererrsgruppe (Groupe Espoir et Droits Humains), une organisation qui a pour but d’encadrer et d’assurer l’intégration des nouveaux réfugiés.
Depuis qu’il est au courant du calvaire des réfugiés en RDC, il s’est donné pour mission la recherche de la vérité sur ce qui s’est réellement passé dans la Région des Grands Lacs africains et au Rwanda en particulier. Il suit de très près l’histoire de Mme Ingabire Umuhoza, il a créé une page Facebook « Slipp Victoire Ingabire Fri » (Rendez Victoire Ingabire libre).

A propos du prix

Le prix Victoire Ingabire Umuhoza pour la Démocratie et la Paix  est décerné à toute personne physique ou morale, s’étant distinguée par son travail, de manière pacifique, dans le domaine de la promotion de la démocratie, de la paix, de la liberté d’expression, du respect des droits de la personne et qui a contribué de manière significative à instaurer le rapprochement des peuples par le dialogue, le respect de la personne humaine, de la justice sociale dans le but d’améliorer la qualité de vie de la population de la région des grands lacs africains.

Historique

Ce prix a été créé par le Réseau International des Femmes pour la Démocratie et la Paix le 12 mars 2011, en hommage à Madame Victoire Ingabire Umuhoza. Ce prix incarne le courage, le leadership de Victoire Ingabire Umuhoza dans sa démarche pacifique et démocratique de résolution de conflits.
Femme d’un courage exceptionnel, impliquée dans un processus de résolution du conflit qui afflige le peuple rwandais depuis 1994, Victoire Ingabire Umuhoza se démarque par son leadership, son esprit d’abnégation qui dépasse les intérêts de son noyau familial et de son appartenance ethnique et régionale. Elle a pris sur ses épaules le destin de tout un peuple et de toute une nation en décidant d’affronter l’oppression qui règne dans son pays d’origine, dans l’espoir d’offrir au peuple rwandais une alternative de gouvernance démocratique et de paix durable.
Elle est emprisonnée au Rwanda depuis le 14 octobre 2010 pour avoir osé exprimer des opinions différentes de celles du pouvoir en place.

dimanche 13 mars 2016

Rwanda: Abanyamakuru ba Flash FM mu Rwanda barunga mu byo abarwanya Kagame bahora bavuga


Rugali

Rwanda: Abanyamakuru ba Flash FM mu Rwanda barunga mubyo abarwanya Kagame bahora bavuga

Kagame i Gabiro
Abarwanya ubutegetsi bwa Kagame kandi bashaka ko ibintu bihinduka mu gihugu bahora bavuga ibitagenda mu Rwanda ariko i Kigali iyo babyumvise ntibabiha agaciro. Ndetse kuri leta ya Kagame nta kibi wabona mu Rwanda kuko kuribo byose ni byiza, Kagame ntakunda umuntu uvuga ibitagenda.
Iyumvire nawe aho aba banyamakuru ba Flash FM i Kigali mu Rwanda barebera hamwe imyanzuro yo mu mwiherero ushize aho bagerageza kureba ibyagezeho n’ibyashyizwe mu bikorwa bijyanye niyi myanzuro y’umwaka ushize, ariko njye nasanze Kagame na leta ye batareza amanota icumi kw’ijana:

BRUXELLES: Cérémonies de remise du prix Victoire Ingabire pour la paix, Bxl 12-3-2016